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Compte rendu du CHSCT Académique du 25 mars 2020 :

Malgré le confinement lié au COVID-19, le SNEP-FSU a représenté la profession ce mercredi 25 mars au CHSTA en visioconférence.

Les thèmes abordés ont été les suivants :

– Les mesures de continuité administrative : organisation de la paye, actes de gestion, mutations, promotions…
– La continuité pédagogique : impact des inégalités sociales, flux d’informations…
– L’accueil des enfants soignants : effectifs, nombre désétablissements concernés, moyens de protection…
– Cellule d’accueil à disposition des personnels.

Les interventions des élus du SNEP-FSU ont été nombreuses :
Continuité administrative : quid des inquiétudes des collègues participant au mouvement intra ? Quid des modalités de gestion des recours du mouvement interacadémique ? Quid des constitutions des CAPA en période de confinement ?
Continuité pédagogique : incompréhension de la posture de l’inspection sur ce qu’il est possible de faire faire ou non aux élèves, inadéquations avec les préconisations du ministère, responsabilité en cas d’accident, sémantique dommageable quant à l’évocation d’un « temps libéré »…
Accueil des enfants de soignant : demande de mise en place d’un protocole en cas de contamination, demande que l’infection soit reconnue « maladie professionnelle »…

Vous pourrez lire le compte-rendu intégral ici.


Circulaire du mouvement intra-académique :

La circulaire intra a été mise en ligne. Téléchargez-la dans son intégralité et en une seule fois ci-dessous.

Circulaire intra académique et annexes


Le mouvement intra n’échappe pas au virus.

L’ouverture du serveur de saisie des voeux de mutation SIAM est reportée au 23 mars, sans allongement de la période. La circulaire mutation n’est toujours pas sortie.

Le Comité Technique Académique (CTA) qui devait se tenir le 16 mars sur la Gestion de l’emploi à la rentrée 2020 (ouvertures et fermetures de postes, ainsi que Mesures de Cartes Scolaires) est lui aussi reporté au 23 mars. L’occasion pour le SNEP d’y défendre les 12 demandes de postes supplémentaires formulées lors des groupes de travail collège et lycée/LP/EREA.

Nous serons alors en mesure de vous communiquer une liste des postes susceptibles d’être vacants.

La mutation n’est pas une démarche anodine. Elle engage pour de nombreuses années parfois. Dans une telle situation, il convient de ne pas rester isolé et tout mettre en oeuvre pour éviter les désillusions.

Vous pouvez d’ores et déjà vous rapprocher des commissaires paritaires du SNEP-FSU Poitiers pour préparer vos opérations de mutations, ils sont aguerris à cette démarche et sauront vous accompagner tout au long du mouvement. Pensez à les informer de votre intention de participer au mouvement en leur renvoyant votre fiche d’information et vos voeux (voir liens ci-dessous).

Charente :
Contacts : Corine Amic-Desvaud : 06.83.33.79.53 / desvamic@wanadoo.fr
Basile Maupin : 06.26.45.71.18 / basile.maupin2813@gmail.com

Charente-Maritime :
Contact : Vincent Mocquet : 06.78.31.05.79 / corpo-poitiers@snepfsu.net

Deux-Sèvres :
Contact : Claire Machefaux : 06.61.77.82.13 / cmachefaux@gmail.com

Vienne :
Contacts : Sébastien Molle : 06.49.20.11.67 / molle.seb@yahoo.com
Cécile Bennejean : 06.70.04.08.32 / cecile.bennejean@gmail.com
Elodie Michaud : 06.87.25.73.87 / dodie.michaud@gmail.com

Les commissaires paritaires du SNEP-FSU Poitiers

Liste voeux

Fiche renseignements mutations intra 2020

 


Déclaration liminaire FSU / CGT Educ’action, CTA du 23 mars 2020

Madame la Rectrice,

Mesdames et Messieurs les membres de ce CTA

La situation que nous connaissons aujourd’hui est inédite, dramatique. Nous avions prévu une déclaration beaucoup plus longue, plus détaillée sur chacun des points de notre ordre du jour. Mais l’urgence n’est sans doute pas à la lecture de cette déclaration. L’urgence est sanitaire. L’enjeu est de santé, de chacun, de santé publique. Nous tenons à saluer ici l’effort remarquable des personnels soignants en premier lieu, et de tous ceux qui, au risque de leur santé, par leur travail, assurent notre quotidien. Les agents du service public ont manifesté un engagement immédiat et conséquent dans la gestion de cette crise. La Nation devra s’en souvenir ; nos gouvernements devront s’en souvenir demain.

Les personnels d’enseignement et d’éducation, les personnels de santé et des services sociaux, les personnels administratifs, titulaires comme contractuels, ont veillé à garantir la sécurisation psychologique des élèves qui leur sont confiés et dans la mesure du possible, la poursuite des apprentissages. Or force est de constater qu’au début de cette période, certains personnels ont pu être mis en danger par les propos souvent contradictoires de notre ministre, par le zèle de certains chefs d’établissements. Force est de constater encore que la fameuse « continuité pédagogique » soulève interrogations et pose problèmes, des problèmes matériels et techniques mais aussi pédagogiques, de justice sociale. Chacun doit le garder à l’esprit sous peine de créer de la dissension, de l’injustice là où, plus que jamais, nous avons besoin de transparence, de solidarité.

Pour nos organisations syndicales, la continuité pédagogique doit s’entendre avec toute la raison, la prudence qui s’imposent. Elle ne devra pas demain être considérée comme un laboratoire d’expériences pour une pédagogie nouvelle alors qu’elle est au mieux un « montage » d’urgence réalisé par des personnels volontaires mais trop peu formés au distanciel et qui considèrent d’ailleurs que l’acte pédagogique ne peut se concevoir autrement qu’en présentiel.

C’est particulièrement le cas pour l’EPS et le Sport scolaire qui victime du report ou de l’annulation générale des rencontres sportives mondiales, devra être renforcé pour redynamiser les jeunes victimes de la sédentarité liée au confinement.

Aussi, la continuité pédagogique est un moindre mal, un pis-aller.

Dans ce contexte, la seule réponse qui puisse s’entendre est celle de la bienveillance, d’une bienveillance sincère, d’une attention soutenue à l’égard de tous les personnels qui rencontreraient des difficultés de santé, des difficultés dans la mise en œuvre d’un enseignement à distance ; attention bienveillante aux collègues stagiaires dont nous souhaiterions savoir dans quelles conditions leur titularisation pourra être prononcée ; attention bienveillante à l’égard des personnels contractuels dont le contrat viendrait à se terminer et pour lesquels nous demandons la prolongation de ces contrats.

Dans le même esprit, nous demandons un délai supplémentaire et une attention bienveillante aux personnels concernés par la mobilité et les questions de carrière. L’acte de candidature au vivier 1 de la classe exceptionnelle pourrait être décalé. Le calendrier de l’intra pourrait encore être reconsidéré dans un contexte où à l’inquiétude fort légitime des entrants ou des personnels contraints à mobilité s’ajoutent les difficultés de communication avec les services du rectorat, avec nos organisations syndicales lorsqu’il s’agit de conseils à mutations.

La prudence devrait s’imposer encore sur les questions de rentrée, les mesures de carte scolaires quand aux incertitudes de la réforme du lycée et de la voie professionnelle viennent s’ajouter aujourd’hui l’absence de visibilité sur l’avenir.


Permanences départementales pour accueil individuel :

Les commissaires paritaires du SNEP-FSU Poitiers tiennent des permanences « mutations intra » dans les départements :

Charente : mercredi 18 mars, après-midi, à la FSU16, 10 rue Chicoutimi à Angoulême
Contacts : Corine Amic-Desvaud : 06.83.33.79.53 / Basile Maupin : 06.26.45.71.18

Charente-Maritime : jeudi 19 mars matin, à la FSU 17, Allée du Queyras, 1 Avenue du Maréchal Juin à La Rochelle
Contact : Vincent Mocquet : 06.78.31.05.79

Deux-Sèvres : lundi 16 mars matin, mercredi 18 mars matin, à la FSU 79, 8 rue Joseph Cugnot à Niort
Contact : Claire Machefaux : 06.61.77.82.13

Vienne : jeudi 19 mars toute la journée, à la FSU 86, 16 avenue du parc d’artillerie à Poitiers
Contacts : Sébastien Molle : 06.49.20.11.67 / Cécile Bennejean : 06.70.04.08.32

N’hésitez pas à prendre contact et même rendez-vous.


Coronavirus : le service public est essentiel !

Le Président de la République a annoncé des mesures pour endiguer la propagation du coronavirus dans ce qu’il a qualifié être la plus grave crise sanitaire depuis un siècle. La plus forte est la fermeture de toutes les crèches, écoles, établissements scolaires et universités à partir de lundi prochain.

Cette décision nécessaire était inéluctable. Elle met fin à une certaine cacophonie de mesures disparates et permet à ce stade une protection pour tous les personnels des écoles en première ligne avec les enfants.

Les fonctionnaires de l’école publique, les personnels soignants, comme l’ensemble des agents des services publics auront à cœur d’accompagner au mieux les usagers. Les enseignant-es et tous les personnels de l’éducation, soucieux-ses des besoins des élèves,mettront tout en œuvre pour être en soutien aux jeunes, à leur famille,dont certaines vont être en difficulté voire très en difficulté dans cette période.Cela ne saurait se traduire par des injonctions impraticables. La nécessaire continuité du service public ne pourra être mise en œuvre qu’avec les outils et moyens mis à disposition des agents, dans le respect de leurs droits et avec la volonté de les protéger des risques.

Le chef de l’État a loué dans son discours le système de santé français et affirmé l’importance de son système de protection sociale. La FSU ne peut qu’y souscrire et saura le lui rappeler quand il s’agira de les défendre et de les renforcer.

Cette crise est l’occasion de réaffirmer l’importance de notre service public d’éducation et d’une manière générale de l’ensemble des services publics,dans leur rôle d’amortisseur des effets des crises,qu’elles soient économiques, écologiques ou sanitaires. L’occasion de réaffirmer qu’ils sont, non pas un coût pour la société, mais d’abord une richesse, un investissement et un outil permanent de solidarité.

Les Lilas, le 13mars2020

Laura LALARDIE, chargée des relations Presse pour la FSU


Le SNEP-Poitiers rencontre Jean-Michel Blanquer.

Ce jeudi 12 mars, le SNEP-FSU Poitiers a rencontré le ministre de l’Éducation Nationale à son arrivée au CNED pour une visite liée au dispositif « École à la maison » mis en place par l’opérateur public d’enseignement à distance.

Nous avons ensuite passé une heure d’audience FSU (SNEP, SNES, SNuipp, SNETAP et SNASUB) avec Matthieu LAHAYE conseiller aux Affaires Pédagogiques du Ministre.

Pour le second degré, au-delà de la dénonciation avec le SNES des éléments budgétaires de rentrée concernant les suppressions de postes, l’augmentation des Heures Supplémentaires, les conditions de passage des E3C, la réaffirmation du refus des réformes du lycée, de la voie Pro et du BAC, la contestation de la réforme des retraites et le refus de la mystification de la pseudo « revalorisation pour ne pas perdre en retraite » mise en avant par le ministre, le SNEP a particulièrement abordé 3 points spécifique EPS :

– Réforme du lycée et sport scolaire : La demande de préservation du mercredi après-midi pour le Sport Scolaire et les rencontres UNSS. La montée en charge des spécialités en terminale ne doit pas fragiliser les Association Sportives.

– La fragilisation annoncée des options EPS du fait de la concurrence entre les disciplines des choix de spécialités et des options à plus fort coefficient ou servant à un « profilage » pour parcoursup. Le SNEP-Poitiers a demandé la mise en place d’une Spécialité EPS, et s’est porté volontaire pour que l’Académie de Poitiers, qui est « la plus sportive » des 3 académies de Nouvelle-Aquitaine avec 40% des dispositifs sections sportives, options, taux de licenciés UNSS, nombre d’étudiants en STAPS, soit une des 5 académies pilotes pour la mise en place de cette Spécialité EPS, si importante pour la poursuite d’étude de nos élèves en STAPS.

Le Conseiller du ministre nous a affirmé que cette idée était à l’étude et qu’une mise en œuvre expérimentale d’une Spécialité EPS pourrait être étudiée pour la rentrée 2022, lorsque la Réforme du Lycée, pour l’instant en phase de construction, serait « stabilisée ». Le cadre « modulaire » de la réforme permet de l’envisager, mais une nouvelle spécialité nécessitera une adaptation des Emplois du temps, ce qui est prématuré pour l’instant.

– Référentiels et Programme EPS : Nous avons fait part du fort mécontentement de la profession, qui a plus de 92% considère que les nouveaux programmes et les référentiels affaiblissent le cadre national de l’EPS et dénaturent l’ancrage culturel de l’EPS dans les APSA en ne prenant en compte les productions motrices qu’à hauteur de 12/20. Le Conseiller s’est dit « au fait » de ce problème et l’évoquera à nouveau auprès de l’Inspection générale.

– « Dispositif Cours le matin, sport l’après-midi », présenté par M. LAHAYE comme un gage de l’attachement du ministre à l’EPS. Nous avons précisé que celui-ci ne pouvait constituer une perspective novatrice et ambitieuse pour la discipline. C’est déjà ce que nous avions dit en 2007, à l’époque de Sarkozy lorsque cette idée issue de Meaux mise en œuvre par Coppé avait été avancée. Notons qu’à cette époque, JM Blanquer était Directeur de la DEGSCO (Direction Générale des Enseignements Scolaires) ….

Christophe Mauvillain

Secrétaire académique du SNEP-Fsu Poitiers


Déclaration des élus SNES-SNEP-SNESUP aux CAPA des agrégés

Dans ce contexte préoccupant de Santé publique, de crise sociale, de déni de démocratie avec l’utilisation du 49-3, de répression par la force de manifestations pacifiques, les représentants de la FSU sont intervenus sur :

* La réforme du lycée :
– Menaces de représailles sur les élèves, sur les collègues dans la mise en œuvre des E3C.
– Déstabilisation des équipes, suppression de postes, disparition des options facultatives…

* La volonté de retour à des épreuves nationales, gagent d’égalité.

* L’absence de transparence que signifie la disparition du paritarisme dans les CAPA.

Déclaration liminaire CAPA agrégés liste d’aptitude


Compte rendu du CHSCT-Académique Extraordinaire COVID-19 du mercredi 11 mars.

Le CHSCTA s’est réuni de manière extraordinaire, convoqué par madame la Rectrice, pour traiter de la situation relative à la pandémie COVID-19 dans les établissements scolaires et les écoles.

Après l’exposé par les organisations syndicales des remontées de terrain, révélant un certain nombre d’inquiétudes des personnels, l’administration a recensé l’ensemble des mesures et directives prises durant les congés d’hiver, ainsi que lors de cette semaine de rentrée. Très peu sont réellement opérantes concrètement.

L’information est aujourd’hui pilotée par le ministère de la santé. Au niveau du ministère de l’Education nationale, les services ont communiqué auprès des Chefs d’établissement et Directeurs d’école pour leur rappeler les « gestes barrières » à mettre en œuvre lors de la réouverture des établissements après les vacances. (Mise en place d’une cellule téléphonique dans chaque département).

En ce qui concerne les personnels : Une vigilance accrue sera mise en œuvre à l’égard des personnels « fragiles », c’est-à-dire atteint de pathologie chronique, les femmes enceintes, ou les collègues affaibli(e)s par une maladie passagère autre. A la demande unanime des organisations syndicales, l’administration a précisé que les collègues qui seraient contraints de s’arrêter pour se protéger et protéger les autres, seraient placé(e)s en ASA (Autorisation Spéciale d’Absence) et non en AT (Arrêt de maladie) afin de conserver intégralement le salaire et le régime indemnitaire et ne pas être victime du « jour de carence ».

En ce qui concerne les établissements : Les cours ont lieu, y compris en EPS. La politique du Ministère est de maintenir la continuité pédagogique en prenant les précautions précisées par le ministère de la Santé. En cas d’arrêt d’un collègue qui ne peut donc prendre ses classes, ou en cas d’absences d’élèves, il existe d’après l’administration des « éléments de continuation du service », notamment grâce à l’ENT. Personne ne doit être « coupé du système éducatif » et l’administration s’engage à ce que « le contact soit maintenu avec les personnels ».

En ce qui concerne l’enseignement de l’EPS et du Sport Scolaire : En prévision de ce CHSCTA et afin d’avoir des réponses précises, le SNEP-Fsu Poitiers a adressé un courrier à madame la rectrice avec copie aux IPR sur les dispositions spécifiques à prendre dans notre discipline. En effet, dans bon nombre d’APSA, l’application des gestes barrières relève de l’impossible. Il en va d’ailleurs de même pour les collègues du 1er degré qui exercent en Maternelle. Le SNEP a réaffirmé qu’au regard du contexte fortement anxiogène, les mesures d’adaptation des contenus et des APSA ne pouvaient relever du seul Enseignant d’EPS, qui de fait engagerait alors sa propre responsabilité. Lors du CHSCTA, le SNEP a demandé à l’administration de produire une « conduite à tenir » pour indiquer par écrit de quelle manière les modalités d’enseignement des APSA pouvaient tenir compte des préconisations sanitaires qui nous sont imposées. La réponse a été : « l’enseignant d’EPS doit faire une évaluation des risques conjointement avec le Chef d’établissement et en lien avec le médecin du rectorat si nécessaire ». Pour le SNEP, ceci ne relève pas de nos missions, ni de nos compétences.

Ce à quoi il nous a été répondu : En aucun cas la responsabilité des enseignants d’EPS ne sera engagée. Il nous a été affirmé que seule la responsabilité du ministre, de la rectrice et du préfet sera engagée.

Nous aurons une réponse écrite de la part du Cabinet de la rectrice, sachant que dans d’autres académies les IPR ont pris position et donné des consignes sur les choix, les adaptations et les substitutions d’APS, lorsqu’elles ne permettent pas l’application des gestes barrières, ainsi des consignes d’hygiène et de désinfection du matériel.

En ce qui concerne les JPO (Journées Portes Ouvertes) : Il nous a été réaffirmé que seuls les rassemblements de plus de 1000 personnes réunis simultanément dans le même lieu « en intérieur ou extérieur » étaient proscrits. Les JPO ne provoquent pas de rassemblement de plus de 1000 personnes par unité de lieu (Hall, entrée, salon, salle de conférence…). Elles sont donc maintenues en prenant soin d’appliquer des mesures de précautions : « Gestes barrière », sollicitation des collectivités pour achat de matériel et produits de nettoyage, savons et gels, sachant que les établissements peuvent aussi prendre sur leur « fonds propres » pour faire face à l’urgence.

En ce qui concerne les voyages scolaires : A chaque sollicitation, une analyse sera menée sur les problématiques de risque, ainsi que sur les problématiques de remboursement, afin qu’une décision soit prise, sachant que les choses peuvent « s’accélérer et passer à un rythme supérieur par rapport aux infos dont nous disposons aujourd’hui ». Il faudra donc s’adapter.

Le médecin et l’inspecteur de santé et sécurité au travail ont rappelé la nécessité de bien aérer et ventiler les locaux.

D’autres CHSCTA « extraordinaires » pourront être réunis, en cas de nécessité, afin d’adapter les consignes académiques à l’évolution de la situation sanitaire au sein de l’Académie.

 

Christophe MAUVILLAIN

Représentant du SNEP-Fsu, élu FSU-CGT au CHSCTA


Campagne classe exceptionnelle 2020

Attention : suite à un retard d’ouverture du serveur sur le portail I-PROF, le délai d’inscription à la campagne « classe exceptionnelle » est réduit de 10 jours. Initialement prévu du 02 au 23 mars, il débutera le 12 mars. Le SNEP-FSU a demandé le report de la fin de saisie, ce que le Ministère a refusé. Toutefois les services de l’académie de POITIERS ont laissé entendre qu’ils feront preuve de souplesse sur les délais de fermeture.

Cette campagne, qui a pour date d’effet le 1er septembre 2020, est conduite à compter du lundi 2 mars 2020 et s’appuie sur la situation des personnels appréciée au 31 août 2020 .

Les collègues en congé parental à la date d’observation (31 août 2020 pour cette campagne) ne sont pas promouvables.

Cette candidature doit être obligatoirement renouvelée à chaque campagne si vous souhaitez que votre dossier soit examiné au titre du vivier 1. En aucun cas, un dossier de candidature déposé pour une campagne antérieure ne pourra être pris en compte pour la campagne 2020 si la démarche n’est pas effectuée à nouveau.

Deux viviers distincts, pour lesquels les conditions requises au 31 août 2020 sont différentes, sont susceptibles d’accéder à la classe exceptionnelle de leur corps :

 

Professeurs EPS

Agrégés EPS

VIVIER 1

Avoir atteint l’ échelon 3 de la Hors Classe au 31/08/2020.
Justifier de 8 années de mission**

Avoir atteint l’ échelon 2 de la Hors Classe au 31/08/2020.
Justifier de 8 années de mission**

VIVIER 2

Avoir atteint l’échelon 6 de la hors classe au 31/08/2020

Avoir atteint l’échelon 4 de la hors classe avec au moins 3 années d’ancienneté, au 31/08/2020

Etude de la recevabilité des candidatures pour le 1er vivier par les services de la DPE

Du lundi 20 avril 2020 au jeudi 7 mai 2020

Du lundi 20 avril 2020 au jeudi 7 mai 2020

Information des candidats non éligibles au 1er vivier après examen de la candidature

A partir du lundi 11 mai 2020

A partir du lundi 11 mai

Avis des corps d’inspection et des chefs d’établissement par voie dématérialisée IProf

Du mardi 12 mai 2020 au vendredi 22 mai 2020

Du mardi 12 mai 2020 au vendredi 22 mai 2020

Consultation par les enseignants des avis émis sur les dossiers par les corps d’inspection et les chefs d’établissement et avis rectrice

Lundi 29 mai

Vendredi 26 mai

DATE CAPA

Mercredi 10 juin 2020 matin

Vendredi 5 juin 2020

DATE CAPN

XXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Début juillet 2020

Les collègues remplissant les conditions d’échelon décrites ci-dessus sont informés par message électronique sur I-Prof et à leur adresse professionnelle qu’ils peuvent, sous réserve de remplir les conditions d’exercice des fonctions éligibles, se porter candidats à l’inscription au tableau d’avancement.

Ils font obligatoirement acte de candidature sur le portail I-Prof entre le lundi 2 mars et le lundi 23 mars 2020 via l’onglet « fonctions et missions » où sont recensées les fonctions particulières prises en compte pour un avancement à la classe exceptionnelle, en remplissant l’annexe III de la note de service ministérielle.

Toutes les pièces justificatives doivent être inscrites sur IProf. Le cas échéant, les documents qui n’auront pu être déposés dans l’application doivent être envoyés pour vendredi 17 avril 2020 à l’adresse suivante : Rectorat de Poitiers DPE – Cellule de gestion collective Classe exceptionnelle ,22 rue Guillaume VII le Troubadour CS 40 625 86022 Poitiers cedex .

 

** Les Missions retenues pour le vivier 1 : ( Seules les années complètes sont retenues.)

-L’affectation ou l’exercice dans une école, un établissement ou dans un service relevant de l’éducation prioritaire, s’ils correspondent à au moins 50% de l’obligation réglementaire de service de l’agent.

-L’affectation dans l’enseignement supérieur ou l’exercice en CPGE. Les fonctions doivent avoir été exercées sur l’intégralité du service.

-Les fonctions de directeur ou de directeur-adjoint départemental ou régional de l’UNSS

-Les fonctions de formateur académique.

-Les fonctions de tuteur des personnels stagiaires enseignants, d’éducation et psychologues de l’éducation nationale .

Vivier 2 :

L’examen de la situation des personnels éligibles au second vivier n’est pas conditionné à un acte de candidature.

Les collègues concernés (personnels HC ayant atteint le 6ème échelon au plus tard le 31 août 2020) doivent vérifier, compléter et enrichir leur CV sur I-Prof.

Il est fortement recommandé aux collègues remplissant les conditions pour relever à la fois du premier et du second vivier, de se porter candidat au titre du premier vivier, afin d’élargir leurs chances de promotion.

 

Critères d’appréciation

-L’ancienneté de l’agent dans la plage d’appel, représentée par l’échelon et l’ancienneté conservée dans l’échelon au 31 août 2020.

– Une appréciation qualitative portée sur le parcours de l’agent.

– L’appréciation de la rectrice, que ce soit pour le premier ou pour le second vivier, se décline en quatre degrés : Excellent – Très satisfaisant – Satisfaisant – Insatisfaisant

NB : Pour le premier vivier comme pour le second vivier, les appréciations « Excellent » et « Très satisfaisant » sont contingentées, à hauteur de 20% max au vivier 1 et 5% max au vivier 2 pour les avis « excellent ».

Circulaire_Classe exceptionnelle_PEPS

Circulaire_Classe exceptionnelle_Agrégés


COVID-19 : Lettre ouverte à Madame la Rectrice.

Madame la Rectrice de l’Académie de Poitiers,

Nous connaissons une situation très inquiétante dans notre pays avec l’arrivée du COVID-19. Le territoire de notre région académique est désormais concerné. Le SNEP-FSU Poitiers tient à vous faire part de son analyse à la vue des quelques prescriptions émises par le ministère de la santé.

Vous n’êtes pas sans savoir que l’EPS, est une discipline scolaire d’enseignement utilisant comme support les activités physiques, sportives et artistiques dans une finalité éducative. L’outil essentiel des élèves pour travailler cette discipline est leur corps. Associé à différents milieux, contextes et matériaux, les collégiens, lycéens et autres sont donc exposés à différentes contraintes. C’est dans ce cadre que nous vous interpellons car les situations vécues par nos élèves ne répondent pas au degré d’exigence dans une période où nous allons potentiellement passer en phase 3 ou tout au moins en phase 2 « renforcée » .

Nous savons que le virus ne circule pas tout seul, c’est l’homme, porteur du virus, qui le transmet. Dans ce contexte, nous pensons que, si l’Etat ne prend pas de réelles mesures dès à présent, l’exposition au virus pourrait déclencher une véritable pandémie chez nos élèves, leurs familles mais également chez les enseignants d’EPS.

Actuellement en phase 2, nous pouvons lire sur le Site : « https://www.gouvernement.fr/infocoronavirus », au chapitre « Consignes sanitaires » que parmi « les gestes barrières », il est préconisé « de se saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades ». Le SNEP-FSU Poitiers considère que cette prescription est en totale adéquation par rapport au mode de transmission volatile du COVID-19. Pour nous, cela signifie qu’il faut éviter TOUT contact physique du haut du corps entre personne. Or dans la pratique quotidienne de nos activités, tous les acteurs d’une séance d’EPS ne cessent d’échanger des gestes qui peuvent répandre le virus.

Quelques exemples :

– L’ACROSPORT : tous les acteurs sont en contact entre eux pour constituer des pyramides ou effectuer des figures à plusieurs…

– La GYMNASTIQUE SPORTIVE : les acteurs utilisent les aides et les parades…

– Les sports de combat de préhension : LUTTE, JUDO avec un travail en corps à corps…

– Les sports collectifs : en premier lieu le RUGBY de par sa spécificité de contact mais aussi le HAND, le BASKET, le VOLLEY où il y a transmission d’un objet potentiellement contaminé (ballon).

– Les sports de raquettes avec les balles et volants contaminables également par l’alternance du service : TENNIS, TENNIS DE TABLE, BADMINTON… – L’ESCALADE avec la manipulation des cordes mais aussi l’utilisation des prises pour grimper… mais également en APPN la COURSE D’ORIENTATION avec l’échange de boussoles, de cartes…

– La COURSE DE RELAIS et le passage de témoin….

– Sans compter l’utilisation de petits matériels comme les sifflets, chronomètres, dossards…

La liste n’est pas exhaustive loin de là.

Dans son message vidéo du 7 mars, le ministre de l’Education Nationale annonce que « la stratégie est de freiner sa propagation ». A l’heure actuelle sur notre territoire académique, rien n’est fait dans ce sens.

C’est pour quoi, Madame la Rectrice, le SNEP-FSU Poitiers vous interpelle solennellement pour que vous preniez les décisions adéquates afin de préserver du virus les élèves, leurs familles mais également tous les enseignants d’EPS et
plus particulièrement les plus âgés-es et les plus vulnérables, souffrants déjà d’une maladie chronique.

Le SNEP-FSU Poitiers estime que nous sommes dans l’urgence absolue pour éviter que l’EPS soit un vecteur de transmission pandémique. Nous espérons vivement que ces éléments spécifiques seront abordés lors du CHSCT-Académique Extraordinaire prévu demain mercredi 11 mars sur les disposition liées au Coronavirus, et que des dispositions particulières à l’enseignement de l’EPS seront annoncées.

Bien évidemment, nous restons à votre disposition. Il est souhaitable que nous échangions à ce sujet.

Très respectueusement.

A Poitiers le 10 mars 2020.

Copie à :

Monsieur Thierry MARCHIVE, IA-IPR EPS

Monsieur Jean-Charles THEVENOT, IA-IPR EPS

Bien cordialement,

Christophe Mauvillain

Secrétaire académique du SNEP-FSU
Académie de Poitiers

16, avenue du Parc d’Artillerie
86034 Poitiers – France
Téléphone : +33 (0) 549 526 199 / 06 31 02 40 12
Télécopie : +33 (0) 549 370 024
Courriel : s3-poitiers@snepfsu.net


Bulletin académique n°4 du 14/02/20

Bulletin académique du 14 février 2020

Convocation stage mutation intra-académique

Autorisation d’absence stage mutation intra.


Déclaration liminaire au Conseil Régional UNSS du 10 février 2020 :

« Ce premier CR UNSS de l’année se tient au lendemain de la semaine Olympique et Paralympique qui est organisée chaque année par le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, en partenariat avec le ministère des Sports et le mouvement sportif français. Mais derrière les paillettes et les discours, aucune mesure réelle n’est prise en faveur du sport à l’école.

Le ministre, depuis le début de son mandat, joue sur la polysémie des mots pour faire illusion. Il entonne régulièrement la petite ritournelle des fameuses valeurs du sport au sens générique du terme, un peu comme si, à l’image de la petite souris, il suffisait de tremper un élève dans le sport pour qu’il en ressorte transformé. Il parle de développement du sport à l’école et n’envoie aucun signe quant aux inquiétudes de la place de l’EPS dans le système éducatif. Le SNEP FSU continue de demander une révision urgente des programmes d’EPS qui ont gommé toute référence aux savoirs sportifs et artistiques à étudier. L’épreuve du DNB (brevet) a été supprimée et le caractère national du Bac a disparu puisque les équipes, dans chaque lycée, déterminent les modalités d’évaluation.

Renaud Lavillenie, champion olympique de perche, un temps étudiant au STAPS de Poitiers, parrain de l’UNSS le dit à sa manière dans un quotidien national, « Le sport-scolaire manque de visibilité, pourtant il peut être une manière d’amener les jeunes à la pratique et à la compétition. Mais en EPS il y a de plus en plus de théorie au détriment de la pratique et des savoir-faire. Au plus haut niveau de l’Education nationale, cela manque de directives précises pour savoir vers quoi on veut tendre en matière de développement du sport. Du coup j’ai le sentiment que les professeurs sont un peu laissés de côté, coupés du modèle sportif et font chacun dans leur coin… »

Étrange façon de préparer la génération de 2024…  »

Déclaration liminaire intégrale.

 

Stage mutation intra 2020
Stage mutation intra 2020
Mardi 17 mars 2020, de 9h30 à 17h

Maison des associations 8, rue Joseph Cugnot 79000 NIORT

Nous vivons une situation historique et dramatique concernant le déroulement des opérations de mutation, puisque pour la première fois depuis que le mouvement des personnels existe, il se fera sans le contrôle des commissaires paritaires du SNEP, élus du personnel (lire la suite).


Compte rendu de la CAPA EPS Avancement d’échelon du lundi 3 Février 2020

Cette instance s’est tenue le lundi 03 février 2020 au rectorat en présence de l’Administration, du corps d’inspection et de représentants du personnel.

C’était la dernière fois que nous siégions pour cette instance puisque désormais, les opérations de promotions et d’avancements d’échelon se feront sans que les élus du personnel puissent exercer un contrôle sur le processus.

Cette année, 57 collègues pouvaient bénéficier légitimement d’une accélération de carrière (30 pour l’échelon 7 et 27 pour l’échelon 9).

Le nouveau système du déroulé réduit les injustices, avec deux années d’écart seulement entre une carrière accélérée et une qui ne l’est pas contre 10 à 12 ans entre une carrière faite au grand choix et une à l’ancienneté avec l’ancien système.

Le SNEP FSU a cependant dénoncé une fois de plus le choix de l’Administration de ne permettre qu’à un contingent de 30% (17 collègues) de bénéficier d’une accélération de carrière d’un an, pénalisant 40 collègues alors que leurs compétences professionnelles ne sont pas remises en cause. Le mérite s’arrête-t-il à 30% ?

Si l’équilibre homme-femme a mieux été respecté, les critères de choix (ancienneté dans l’échelon puis âge) peuvent encore créer de l’injustice et de l’incompréhension chez les collègues. Beaucoup seront déçus de ne pas pouvoir bénéficier de cette accélération et de ce bonus de salaire dans le contexte actuel pour la simple raison qu’ils sont trop jeunes et/ou qu’ils ne rentrent pas dans les « quotas » !!

Pour le passage à l’échelon 7, 9 collègues (sur 30) ,5 femmes/4 hommes, ont bénéficié d’une accélération. 6 avaient un avis « excellent » et 2 des 11 avis « très satisfaisant » ont été accélérés par une plus grande ancienneté dans le grade. Enfin, une collègue notée « satisfaisant » a été majorée et a bénéficié de l’accélération de carrière hors barème en application de l’« article 23bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant sur les droits et obligations des fonctionnaires »( collègue déchargée à 70% depuis plus de 6 mois et n’ayant pas bénéficié de Rdv de carrière).

Non averti au préalable au sujet de cette modification, le SNEP est intervenu pour demander que cette collègue soit « accélérée » en dehors du processus mis en place, permettant ainsi au 3e collègue « très satisfaisant » de faire partie des 9 bénéficiaires. Réponse négative de l’administration.

Pour le passage au 9e échelon, 8 collègues (sur 27) dont 5 femmes et 3 hommes ont bénéficié d’une accélération. 3 avaient un avis « excellent » et 5 des 20 avis « très satisfaisant » ont été accélérés par une plus grande ancienneté dans le grade (3 collègues) et par le fait d’être plus âgé…( 2 collègues).

Enfin des collègues absents de la liste ou avec un avis « non renseigné » n’ont pas la possibilité de postuler pour cette accélération.

Par conséquent, le SNEP-FSU continue de revendiquer un avancement unique au rythme le plus favorable pour tous en déconnectant totalement l’avancement de l’évaluation et en supprimant un quelconque « quota » de bénéficiaires à l’avancement, choix qui reproduisent les mêmes injustices décriées dans l’ancien système d’avancement.

Les commissaires paritaires du SNEP-FSU


Compte-rendu du CTA du 29 janvier 2021

Le Comité Technique Académique s’est tenu ce mercredi 29 janvier. Au sommaire : moyens alloués.

Lire l’article.


Compte rendu de la CAPA « Recours » sur les rendez vous de carrière

Cette instance s’est tenue le mardi 21 janvier 2020 au rectorat en présence de l’Administration, du corps d’inspection et de représentants du personnel.

C’est la première fois que nous siégeons pour cette instance puisque l’an passé , aucun recours n’avait été formulé par les collègues .

Cette année, sur les 93 collègues vu en rendez vous de carrière, 5 ont décidé de saisir cette CAPA pour demander la révision de l’avis posé par la rectrice .

Le SNEP FSU a dénoncé les modalités, trop longues et complexes pour ces recours, qui dissuadent nombre de collègues et pour lesquelles même les services du rectorat sont en difficultés pour respecter les procédures et les délais de réponse.

En effet , la mise en place des nouvelles modalités d’évaluation permet à chaque enseignant de bénéficier de 3 rendez vous de carrière définis statutairement . Cet élément est une avancée importante car il favorise l’équité entre les collègues. Le problème réside dans les quotas de promotions, induisant incompréhensions et rancœurs vis-à-vis du système global . Comment concevoir lorsque l’on obtient 9 items « excellent » et d’excellentes appréciations des évaluateurs ( chef d’établissement et IPR ), d’avoir comme avis final « très satisfaisant » ? Cette grille d’évaluation, même si nous continuons d’avoir des désaccords, a le mérite d’être transparente mais elle est dénaturée car ce sont en fait les quotas pour chaque avis qui déterminent les niveaux de compétence de chacun et chacune .

L’étude de chacun des cas a montré ces limites et nous avons obtenu, en accord avec le Rectorat que la situation de deux collègues soit immédiatement révisée, leur avis final passant de « très satisfaisant » à « excellent », deux autres situations ont été soumises au vote et seront soumises à la décision de la rectrice.

Nous engageons tous les collègues qui sont dans l’incompréhension de ces évaluations à utiliser ces recours malgré la lourdeur des démarches et à contacter vos élus du SNEP FSU pour vous guider .


La FSU et la CGT Educ’Action refusent de cautionner le démantèlement de l’Education Nationale sur l’Académie de Poitiers

Aujourd’hui, jeudi 23 janvier, devait se tenir le Comité Technique de l’Académie de Poitiers présidé par la Rectrice de l’Académie. La FSU et la CGT Educ’Action ont décidé de ne pas siéger. La FSU et la CGT Educ’Action veulent ainsi alerter la profession et l’opinion publique sur les attaques subies par l’Education Nationale et qui font l’ordre du jour de comité.

En effet, ce Comité Technique Académique doit acter des fermetures de postes et des baisses de moyens qui sont annoncées à tous les niveaux :

– 5 postes en moins dans le primaire avec en même temps l’injonction de trouver 175 postes pour répondre aux promesses présidentielles (GS-CP-CE1 à 24 élèves/classe) ;
– 50 ETP (équivalent temps plein) en moins sur les collèges et les lycées malgré des effectifs stables, avec une augmentation des heures supplémentaires et l’accroissement des inégalités territoriales (établissements ruraux fortement impactés, mise en œuvre de la réforme du lycée. Il y aura notamment 7.5 postes en moins pour effectuer les remplacements dans le 2nd degré qui selon le ministère est une de ses « préoccupations majeures » ;
– 21 postes en moins dans les lycées professionnels alors que le ministre parle d’augmenter pour cette filière « son attractivité et son prestige » ;
– 2 postes en moins en EREA qui sont les seules structures qui proposent des internats éducatifs, alors que le gouvernement relance un nouveau plan pour le développement des internats
– 2 postes en moins au niveau administratif dans le cadre des fusions des régions alors que la réforme territoriale était présentée ainsi « la réorganisation des services n’a pas p our objectif la suppression d’emplois »

Ce comité technique académique doit acter aussi la fin du dialogue social dans la gestion des carrières des personnels. En effet, l’application de la loi de transformation publique voit ses premières mesures mises en œuvre et donc l’exclusion des élu-es de la profession dans tout ce qui concerne la mobilité des personnels. C’est une régression absolue pour les personnels qui amènera de nombreuses erreurs dans les affectations des personnels et de l’opacité dans les choix de l’administration.

Enfin, pour les personnels FSU et CGT Educ’Action, ne pas siéger à cette instance pour la faire re