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Bulletin académique n°4 du 14/02/20

Bulletin académique du 14 février 2020

Convocation stage mutation intra-académique

Autorisation d’absence stage mutation intra.


Déclaration liminaire au Conseil Régional UNSS du 10 février 2020 :

« Ce premier CR UNSS de l’année se tient au lendemain de la semaine Olympique et Paralympique qui est organisée chaque année par le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, en partenariat avec le ministère des Sports et le mouvement sportif français. Mais derrière les paillettes et les discours, aucune mesure réelle n’est prise en faveur du sport à l’école.

Le ministre, depuis le début de son mandat, joue sur la polysémie des mots pour faire illusion. Il entonne régulièrement la petite ritournelle des fameuses valeurs du sport au sens générique du terme, un peu comme si, à l’image de la petite souris, il suffisait de tremper un élève dans le sport pour qu’il en ressorte transformé. Il parle de développement du sport à l’école et n’envoie aucun signe quant aux inquiétudes de la place de l’EPS dans le système éducatif. Le SNEP FSU continue de demander une révision urgente des programmes d’EPS qui ont gommé toute référence aux savoirs sportifs et artistiques à étudier. L’épreuve du DNB (brevet) a été supprimée et le caractère national du Bac a disparu puisque les équipes, dans chaque lycée, déterminent les modalités d’évaluation.

Renaud Lavillenie, champion olympique de perche, un temps étudiant au STAPS de Poitiers, parrain de l’UNSS le dit à sa manière dans un quotidien national, « Le sport-scolaire manque de visibilité, pourtant il peut être une manière d’amener les jeunes à la pratique et à la compétition. Mais en EPS il y a de plus en plus de théorie au détriment de la pratique et des savoir-faire. Au plus haut niveau de l’Education nationale, cela manque de directives précises pour savoir vers quoi on veut tendre en matière de développement du sport. Du coup j’ai le sentiment que les professeurs sont un peu laissés de côté, coupés du modèle sportif et font chacun dans leur coin… »

Étrange façon de préparer la génération de 2024…  »

Déclaration liminaire intégrale.

 

Stage mutation intra 2020
Stage mutation intra 2020
Mardi 17 mars 2020, de 9h30 à 17h

Maison des associations 8, rue Joseph Cugnot 79000 NIORT

Nous vivons une situation historique et dramatique concernant le déroulement des opérations de mutation, puisque pour la première fois depuis que le mouvement des personnels existe, il se fera sans le contrôle des commissaires paritaires du SNEP, élus du personnel (lire la suite).


Compte rendu de la CAPA EPS Avancement d’échelon du lundi 3 Février 2020

Cette instance s’est tenue le lundi 03 février 2020 au rectorat en présence de l’Administration, du corps d’inspection et de représentants du personnel.

C’était la dernière fois que nous siégions pour cette instance puisque désormais, les opérations de promotions et d’avancements d’échelon se feront sans que les élus du personnel puissent exercer un contrôle sur le processus.

Cette année, 57 collègues pouvaient bénéficier légitimement d’une accélération de carrière (30 pour l’échelon 7 et 27 pour l’échelon 9).

Le nouveau système du déroulé réduit les injustices, avec deux années d’écart seulement entre une carrière accélérée et une qui ne l’est pas contre 10 à 12 ans entre une carrière faite au grand choix et une à l’ancienneté avec l’ancien système.

Le SNEP FSU a cependant dénoncé une fois de plus le choix de l’Administration de ne permettre qu’à un contingent de 30% (17 collègues) de bénéficier d’une accélération de carrière d’un an, pénalisant 40 collègues alors que leurs compétences professionnelles ne sont pas remises en cause. Le mérite s’arrête-t-il à 30% ?

Si l’équilibre homme-femme a mieux été respecté, les critères de choix (ancienneté dans l’échelon puis âge) peuvent encore créer de l’injustice et de l’incompréhension chez les collègues. Beaucoup seront déçus de ne pas pouvoir bénéficier de cette accélération et de ce bonus de salaire dans le contexte actuel pour la simple raison qu’ils sont trop jeunes et/ou qu’ils ne rentrent pas dans les « quotas » !!

Pour le passage à l’échelon 7, 9 collègues (sur 30) ,5 femmes/4 hommes, ont bénéficié d’une accélération. 6 avaient un avis « excellent » et 2 des 11 avis « très satisfaisant » ont été accélérés par une plus grande ancienneté dans le grade. Enfin, une collègue notée « satisfaisant » a été majorée et a bénéficié de l’accélération de carrière hors barème en application de l’« article 23bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant sur les droits et obligations des fonctionnaires »( collègue déchargée à 70% depuis plus de 6 mois et n’ayant pas bénéficié de Rdv de carrière).

Non averti au préalable au sujet de cette modification, le SNEP est intervenu pour demander que cette collègue soit « accélérée » en dehors du processus mis en place, permettant ainsi au 3e collègue « très satisfaisant » de faire partie des 9 bénéficiaires. Réponse négative de l’administration.

Pour le passage au 9e échelon, 8 collègues (sur 27) dont 5 femmes et 3 hommes ont bénéficié d’une accélération. 3 avaient un avis « excellent » et 5 des 20 avis « très satisfaisant » ont été accélérés par une plus grande ancienneté dans le grade (3 collègues) et par le fait d’être plus âgé…( 2 collègues).

Enfin des collègues absents de la liste ou avec un avis « non renseigné » n’ont pas la possibilité de postuler pour cette accélération.

Par conséquent, le SNEP-FSU continue de revendiquer un avancement unique au rythme le plus favorable pour tous en déconnectant totalement l’avancement de l’évaluation et en supprimant un quelconque « quota » de bénéficiaires à l’avancement, choix qui reproduisent les mêmes injustices décriées dans l’ancien système d’avancement.

Les commissaires paritaires du SNEP-FSU


Compte-rendu du CTA du 29 janvier 2021

Le Comité Technique Académique s’est tenu ce mercredi 29 janvier. Au sommaire : moyens alloués.

Lire l’article.


Compte rendu de la CAPA « Recours » sur les rendez vous de carrière

Cette instance s’est tenue le mardi 21 janvier 2020 au rectorat en présence de l’Administration, du corps d’inspection et de représentants du personnel.

C’est la première fois que nous siégeons pour cette instance puisque l’an passé , aucun recours n’avait été formulé par les collègues .

Cette année, sur les 93 collègues vu en rendez vous de carrière, 5 ont décidé de saisir cette CAPA pour demander la révision de l’avis posé par la rectrice .

Le SNEP FSU a dénoncé les modalités, trop longues et complexes pour ces recours, qui dissuadent nombre de collègues et pour lesquelles même les services du rectorat sont en difficultés pour respecter les procédures et les délais de réponse.

En effet , la mise en place des nouvelles modalités d’évaluation permet à chaque enseignant de bénéficier de 3 rendez vous de carrière définis statutairement . Cet élément est une avancée importante car il favorise l’équité entre les collègues. Le problème réside dans les quotas de promotions, induisant incompréhensions et rancœurs vis-à-vis du système global . Comment concevoir lorsque l’on obtient 9 items « excellent » et d’excellentes appréciations des évaluateurs ( chef d’établissement et IPR ), d’avoir comme avis final « très satisfaisant » ? Cette grille d’évaluation, même si nous continuons d’avoir des désaccords, a le mérite d’être transparente mais elle est dénaturée car ce sont en fait les quotas pour chaque avis qui déterminent les niveaux de compétence de chacun et chacune .

L’étude de chacun des cas a montré ces limites et nous avons obtenu, en accord avec le Rectorat que la situation de deux collègues soit immédiatement révisée, leur avis final passant de « très satisfaisant » à « excellent », deux autres situations ont été soumises au vote et seront soumises à la décision de la rectrice.

Nous engageons tous les collègues qui sont dans l’incompréhension de ces évaluations à utiliser ces recours malgré la lourdeur des démarches et à contacter vos élus du SNEP FSU pour vous guider .


La FSU et la CGT Educ’Action refusent de cautionner le démantèlement de l’Education Nationale sur l’Académie de Poitiers

Aujourd’hui, jeudi 23 janvier, devait se tenir le Comité Technique de l’Académie de Poitiers présidé par la Rectrice de l’Académie. La FSU et la CGT Educ’Action ont décidé de ne pas siéger. La FSU et la CGT Educ’Action veulent ainsi alerter la profession et l’opinion publique sur les attaques subies par l’Education Nationale et qui font l’ordre du jour de comité.

En effet, ce Comité Technique Académique doit acter des fermetures de postes et des baisses de moyens qui sont annoncées à tous les niveaux :

– 5 postes en moins dans le primaire avec en même temps l’injonction de trouver 175 postes pour répondre aux promesses présidentielles (GS-CP-CE1 à 24 élèves/classe) ;
– 50 ETP (équivalent temps plein) en moins sur les collèges et les lycées malgré des effectifs stables, avec une augmentation des heures supplémentaires et l’accroissement des inégalités territoriales (établissements ruraux fortement impactés, mise en œuvre de la réforme du lycée. Il y aura notamment 7.5 postes en moins pour effectuer les remplacements dans le 2nd degré qui selon le ministère est une de ses « préoccupations majeures » ;
– 21 postes en moins dans les lycées professionnels alors que le ministre parle d’augmenter pour cette filière « son attractivité et son prestige » ;
– 2 postes en moins en EREA qui sont les seules structures qui proposent des internats éducatifs, alors que le gouvernement relance un nouveau plan pour le développement des internats
– 2 postes en moins au niveau administratif dans le cadre des fusions des régions alors que la réforme territoriale était présentée ainsi « la réorganisation des services n’a pas p our objectif la suppression d’emplois »

Ce comité technique académique doit acter aussi la fin du dialogue social dans la gestion des carrières des personnels. En effet, l’application de la loi de transformation publique voit ses premières mesures mises en œuvre et donc l’exclusion des élu-es de la profession dans tout ce qui concerne la mobilité des personnels. C’est une régression absolue pour les personnels qui amènera de nombreuses erreurs dans les affectations des personnels et de l’opacité dans les choix de l’administration.

Enfin, pour les personnels FSU et CGT Educ’Action, ne pas siéger à cette instance pour la faire re