A la une

Tous pour un mouvement transparent, un mouvement transparent pour tous !

Mardi 6 avril 2021 à 12h, prendra fin la période de saisie des voeux pour le mouvement intra académique.

Cette année encore, les commissaires paritaires du SNEP-FSU Poitiers sont sur le pont pour résister et lutter contre le système opaque et injuste mis en place par le ministère.

Nous ne nous résignons pas à voir les services du rectorat réaliser un mouvement des personnels qui ne respecte pas les règles, vos voeux et vos barèmes, comme ce fut le cas l’an dernier.

Nous continuerons à dénoncer cette opération de sabotage du droit à mobilité et de nos statuts et à réclamer la transparence du mouvement en ayant accès à toutes les informations nécessaires (comme c’était le cas auparavant).

La loi de transformation de la fonction publique et son corollaire, la suppression de toutes les instances paritaires, doit être abrogée.

Le contrôle, par les élus du personnel, des opérations de gestion doit être rétabli, car il est la seule garantie d’une réelle équité.

La lutte continue, mais elle ne peut se faire sans vous.

L’an dernier, vous avez été nombreux à nous transmettre vos voeux de mutation. Cela nous avait permis de reconstituer le VRAI mouvement, de l’adresser au rectorat et de mettre en lumière un taux d’erreur hallucinant (jusqu’à 75% d’erreur en Charente). A ce jour, la seule réponse des services est le déni du travail de vos élus et le mépris de toute une profession et de la quinzaine de collègues victime de cette situation (erreur ou absence de mutation).

Nous vous appelons à nous adresser massivement vos voeux de mutation et les informations vous concernant en lien avec le mouvement. Avant le 6 avril si vous souhaitez avoir un retour de vos élus sur vos choix, au plus tard le 15 mai si vous souhaitez juste un contrôle de vos barèmes.

Seule une mobilisation de toute la profession pourra contrer cette dégradation sans précédent de notre droit à mutation. Sans votre action, vos élus du SNEP-FSU sont en difficulté pour défendre ce droit statutaire.

Tous vos retours à corpo-poitiers@snepfsu.net

Les commissaires paritaires du SNEP-FSU Poitiers


Des prévisions de rentrée toujours plus exsangues pour l’Ecole : Une Administration de plus en plus aveugle aux réalités de terrain …

Les personnels et agents de l’Education qui sont sur le terrain, écoutent avec beaucoup d’amertume, les annoncent quotidiennes de nos gouvernants mettant en avant le caractère « essentiel » de l’Ecole et remerciant les personnels de l’Education pour le remarquable travail et la force d’adaptation dont ils font et ont fait preuve depuis plus d’un an maintenant .

Ces mêmes personnels voient chaque jour les besoins urgents d’un service public d’éducation qui demain ne pourra plus du tout remédier à des inégalités gravement enkystées depuis des années.

Sur le plan sanitaire, même si l’académie de Poitiers ne connaît pas les taux de contamination de certains territoires, la situation se dégrade, et avant les annonces du président Macron , les classes fermaient les unes après les autres. La vaccination de tous les personnels est urgente maintenant pour que cette période de fermeture des écoles ne soit pas peine perdues.

Les représentants du personnels réunis en Comité Technique Académique préparant la rentrée 2021dénoncent le caractère exsangue du dialogue social.

En effet, malgré la situation sanitaire très compliquée, qui dégrade considérablement les conditions d’enseignement et d’apprentissage de nos élèves, la Rectrice d’académie décline inexorablement, la politique d’austérité du gouvernement, politique aveugle et sourde aux besoins criants du terrain, aux besoins de nos élèves et  ce malgré les alertes sur la situation dans toutes les instances des représentants  FSU CGT Educ’action et les votes unanimement contre des organisations syndicales.

Les réformes se font sans moyens complémentaires. Ce sont même des suppressions de postes annoncées pour la rentrée 70 postes en moins pour l’académie de Poitiers « compensées » par 45 postes en Heures Supplémentaires. Des heures que les professeurs ne peuvent plus assumer tant la charge de travail est déjà énorme, des heures qui seront rendues et que le ministre rendra à l’Etat , alors que les élèves ont besoin de soutien, que les effectifs  classes pourraient être allégés, que des élèves à profil particulier pourraient être davantage accompagnés.

Mais pour cela, il faut des moyens et des moyens HUMAINS !  

Derrière les chiffres, il y a aussi et surtout LA REALITE  : classes surchargées, conditions d’apprentissage des élèves dégradées, des Psychologues de l’Education Nationale débordés alors que le suivi et le conseil aux élèves est primordial dans un climat anxiogène, vies scolaires sous tension, des personnels épuisés à tous les niveaux, aucun moyen supplémentaire en matière d’accompagnement sanitaire et sociale alors même que les besoins sont grands, c’est de redéploiement dont on nous parle… « déshabiller Paul pour habiller Jacques ».

Voilà le bilan d’une académie qui prétend faire de l’ambition  scolaire des élèves sa priorité et qui place sur sa feuille de route de ressources humaines « le bien être des agents au travail ».  



Compte-rendu CHSCTA du 23 mars 2021 :

Le CHSCTA de ce 23 mars a évoqué les points suivants :

– La crise sanitaire : évolution des contaminations, tests salivaires, fermetures de classes et d’établissements…
– Retour sur le groupe de travail sur les RSST (Registre de Santé et sécurité) : modalité de signalement d’un RSST, précisions sur les RSST COVID et les RSST psychosociaux…
– Présentation de la méthodologie de la feuille de route RH : accompagnement des peronnels dans le métier, la carrière, absence du médecin de prévention, amélioration du bien-être des personnels…
– Enquête « fin de carrière »


MOUVEMENT INTRA-ACADEMIQUE 2021 : LA BOITE A OUTILS DE LA FSU

Le bulletin académique de la FSU POITIERS est disponible. Voici un aperçu de 3 pages. Retrouvez le bulletin complet ci-dessous.


MOUVEMENT INTRA-ACADEMIQUE 2021 : STAGE DU SNEP ET DOCUMENTS

35 collègues ont assisté ce jeudi 18 mars au stage Mutation intra du SNEP-FSU POITIERS.

Vous trouverez tous les documents présentés lors de ce stage ci-dessous.


Compte-rendu du CTA sur la carte des formations

Le Comité Technique Académique relatif à la carte des formations s’est tenu ce 15 mars 2021.

Au programme :
– Ouvertures des spécialités EPS en lycée.
– Ouvertures et fermetures de sections sportives.
– Vacation des postes à profil / postes spécifiques (SPEA).
– Création et suppression de postes dans le secondaire.

Vous trouverez ci-dessous le CR complet et la déclaration liminaire de la délégation FSU – CGT Educ’action


Bulletin académique du 06 mars 2021


Barres d’entrée du mouvement inter 2020-2021



STAGE MUTATIONS INTRA-ACADEMIQUES : MODIFICATIONS

En raison des conditions sanitaires, et relativement aux nouveaux protocoles, le stage initialement prévu en présentiel à Niort le jeudi 18 mars aura lieu en visio.
Il est encore possible de vous inscrire :
– Remplir et renvoyer la lettre type ci-dessous le plus rapidement possible par voie hiérarchique (1 délai d’un mois est normalement requis).
– Renseigner le formulaire google à l’adresse suivante : https://forms.gle/1wyNVkspMACdqjv49.

En cas de difficulté dans les démarches, n’hésitez pas à nous contacter.


ENTREZ LES HEURES ANNULÉES DANS VOTRE ÉTABLISSEMENT


Une classe sera désormais fermée dès l’apparition d’un cas de variant (MEN)

Désormais, en cas d’identification d’un des variants du Covid-19 chez un personnel ou un élève, la classe concernée sera fermée, indique le ministère de l’Éducation nationale dans sa FAQ mise à jour ce 1er février 2021. En maternelle, une classe devra dorénavant fermer dès l’apparition d’un cas – même du virus « classique » – chez un élève. À la cantine, le ministère fait aussi évoluer la distanciation physique, désormais « fixée à deux mètres, entre classes dans le premier degré et entre groupes dans le second degré ». L’aération des locaux est également « renforcée ».

La FAQ du ministère de l’Éducation nationale concernant les mesures sanitaires liées à l’épidémie de Covid-19 a été mise à jour ce lundi 1er février 2021.

Alors que le gouvernement n’a, en fin de semaine dernière, pas annoncé de nouvelles mesures concernant les écoles et établissements scolaires, malgré l’hypothèse d’un allongement des vacances scolaires (lire sur AEF info), le MEN annonce ce lundi plusieurs évolutions du protocole sanitaire.

Classe fermée dès un cas de variant

Le principal changement concerne les fermetures de classes. Désormais, sur signalement de l’ARS, en cas d’identification d’un des variants du Covid-19 (anglais, sud-africain…) chez un personnel ou un élève, la classe concernée sera fermée. Jusqu’à maintenant, une classe devait fermer lorsqu’il y avait au moins trois cas positifs au Covid-19. Ce principe reste d’ailleurs en vigueur si les cas ne sont pas positifs à un des variants (sauf en maternelle, voir plus bas).

En cas de suspicion de variant, la FAQ précise : « Dans l’attente de la confirmation par le séquençage, la mesure de fermeture de la classe (voire du niveau ou de l’établissement) doit être appréciée au cas par cas, notamment en fonction du nombre de cas de Covid19 confirmés, du nombre de classes et niveaux concernés, et du lien épidémiologique éventuel du/des cas avec un cas confirmé de variant et/ou d’une zone de circulation active de variants. La décision de fermeture d’une classe, d’un niveau ou de l’établissement, doit être concertée entre l’ARS, le rectorat, le chef d’établissement et la préfecture ».

Le ministère ajoute que « les opérations de dépistage élargi devront être déployées dans les établissements où la circulation d’un variant est suspectée ou avérée. Ces dépistages mobilisant prioritairement les tests antigéniques, la réalisation d’un échantillonnage représentatif par test RT-PCR devra être prévue (en privilégiant le test PCR des personnes symptomatiques), pour caractériser la circulation des variants dans l’établissement. Si les autorités sanitaires le préconisent et sous réserve de l’accord des parents, les tests pourront être réalisés à partir de 6 ans ».

Maternelle : un cas confirmé parmi les élèves implique la fermeture de la classe

La situation évolue également en maternelle. En effet, « l’apparition d’un cas confirmé parmi les élèves implique que les autres élèves de la classe soient identifiés comme contacts à risque ». Or, un contact à risque devant s’isoler sept jours, la classe sera donc, de fait, fermée. Cette évolution s’explique par le fait que les élèves de maternelle ne portent pas de masque.

En revanche, l’apparition d’un cas confirmé parmi les enseignants, dès lors qu’il porte un masque chirurgical ou grand public de catégorie 1 (voir plus bas), « n’implique pas que les élèves de la classe soient considérés comme contacts à risque. De même, l’apparition d’un cas confirmé parmi les élèves n’implique pas que les personnels soient identifiés comme contacts à risque, dès lors que ces derniers portent un masque grand public de catégorie 1ou un masque chirurgical ».

C’est uniquement lorsque trois élèves d’une même classe (de fratries différentes) sont positifs au Covid-19 les personnels de la classe doivent également être considérés comme contacts à risque.

Pas d’évolution en revanche en école élémentaire et dans le second degré : « Le port du masque ‘grand public’ de catégorie 1 étant obligatoire tant pour les personnels que pour les élèves dans tous les espaces et en particulier dans les salles de classe, l’apparition d’un cas confirmé parmi les enseignants ou les élèves n’implique pas automatiquement de contacts à risque dans la classe. Toutefois, dans la circonstance où trois élèves d’une même classe (de fratries différentes) seraient positifs au Covid-19, alors les élèves et les personnels de la classe doivent être considérés comme contacts à risque’. »

Seuls les Masques chirurgicaux ou de catégorie 1 sont permis

Le ministère précise le règlement en vigueur concernant les masques. Ainsi, « compte tenu de l’apparition de variants du SARS-CoV-2 potentiellement plus transmissibles, seuls les masques chirurgicaux ou les masques ‘grand public’ de catégorie 1 peuvent être portés ».

Le ministère précise que les masques qu’il fournit à ses personnels sont bien de catégorie 1. Et d’ajouter : « Il appartient aux collectivités territoriales de procéder à l’équipement des personnels relevant de leur périmètre ».

Ces consignes concernent également les élèves, pour qui le délai est prolongé jusqu’au 8 février afin de laisser le temps aux familles de s’équiper.

Deux mètres de distance à la cantine et une aération plus fréquente

Autre changement : à compter du 1er février, la distanciation physique « est fixée à deux mètres, entre classes dans le premier degré et entre groupes dans le second degré, pendant les temps de restauration ». Cette consigne « devra être respectée dès que possible au plus tard le 8 février 2021 ». La fiche spécifique à la restauration scolaire a été mise à jour selon ces nouvelles règles et précise également les consignes de nettoyage.

Dans les internats, cette distance de deux mètres entre les lits devra être respectée « si possible ».

Par ailleurs, l’aération des locaux doit être « renforcée ». Les salles de classe doivent dès lors être aérées « au moins 15 minutes le matin avant l’arrivée des élèves, pendant chaque récréation, pendant les intercours, au moment du déjeuner et le soir pendant le nettoyage des locaux. Une aération de quelques minutes doit désormais également avoir lieu toutes les heures ».


Article OUEST FRANCE : Marie-George Buffet dénonce la « maltraitance de l’EPS »

Ancienne ministre des Sports, entre 1997 et 2002, aujourd’hui députée de la Seine-Saint-Denis, Marie-George Buffet estime que la pratique du sport est encore limitée à l’intérieur du parcours scolaire en France. « Il est temps de sonner l’alerte », alerte-t-elle.

Lire l’article dans son intégralité :
https://www.ouest-france.fr/sport/entretien-sport-et-ecole-prendre-ce-dossier-a-bras-le-corps-alerte-marie-george-buffet-7135442


Liste d’aptitude pour devenir Agrégé(e) – Campagne 2021

Les professeurs d’EPS peuvent accéder au corps des professeurs agrégés par voie d’inscription sur une liste d’aptitude.
 Les nominations sont contingentées sur la base d’1/7ème des titularisations par concours de l’année précédente, pour chaque discipline d’agrégation.
Avant de faire acte de candidature, les agents sont invités à vérifier, notamment lorsqu’ils appartiennent à la classe exceptionnelle, les conditions de reclassement dans le corps des professeurs agrégés.
Pour une étude de votre situation , n’hésitez pas à contacter le SNEP Poitiers 

les conditions statutaires pour être inscrit(e) sur la liste d’aptitude … Lire la suite


Spécialité EPS au BAC: Emparons-nous de cette victoire!

Un nouvel enseignement de spécialité va voir le jour à la rentrée 2021. Le Ministre a saisi le conseil des programmes pour travailler sur le contenu d’une spécialité « EPS, pratiques et cultures sportives ». Le SNEP n’a rien lâché sur cette lutte essentielle à plus d’un titre et la ténacité a payé! Maintenant nous devons transformer l’essai ! C’est une victoire du SNEP, et donc des professeurs d’EPS, acteurs du terrain. Ce doit donc être à nous que revient le choix ou non de proposer cet enseignement de spécialité à terme dans notre établissement. Ce ne doit pas être un choix arbitraire de l’administration (IPR, DASEN…) pour unquelconque profit autre que pédagogique. Car le bénéfice de disposer d’une spécialité EPS est multiple…


Comité départemental de l’UNSS 17

Nous siégeons aujourd’hui dans un contexte de crises multiples.
Crise sanitaire, tout le monde s’en sera aperçu, mais également crise sociale, écologique, démocratique, politique, économique. Et comme à chaque fois, en temps de crise, ce sont l’état et les services publics qui sont en première ligne. Et plus particulièrement les agents des services publics.
Vous savez, ces infirmières/infirmiers, médecins, aides-soignantes, enseignants, agents territoriaux, éducateurs et j’en passe, ils sont si nombreux. Tous ces métiers qu’on découvre « essentiels » et qu’on appelle au chevet d’un pays malade.
Le service public d’éducation physique et sportive et du sport scolaire a montré son efficacité depuis le début de cette crise. Sur le pont depuis des mois pour maintenir la tête hors de l’eau à des millions de jeunes, aux plus de 10000 licenciés de notre département. Ce service public donc et ses près de 350 enseignants d’EPS.

Ainsi débute la déclaration liminaire du SNEP-FSU au CD UNSS 17 du 21 janvier 2021.
La déclaration revient également sur :
– L’EPS dehors.
– Le sport Scolaire.
– L’engagement des enseignants.
– ….
A noter que suite à cette déclaration la DASEN 17 a accepté de recevoir une délégation SNEP-FSU en audience alors qu’elle l’avait initialement refusé.


Compte-rendu CTA du 19 janvier 2021

Il est de tradition au mois de janvier de présenter ses meilleurs vœux. Le Président de la République a pour l’occasion insisté dans son discours sur l’espoir. Il est temps en effet de mettre l’espoir au présent et d’y mettre les moyens.
 Parce que l’Ecole et ses agent.es sont aujourd’hui à bout de souffle ! Si l’on veut que l’Ecole continue à éduquer tous les enfants pour l’avenir de notre nation, si l’on veut qu’elle poursuive son combat contre toutes les formes de dogmatismes et obscurantismes qui mettent à mal notre démocratie, il faut nous donner les moyens de le faire, nous rémunérer justement pour le faire. N’ayons pas peur de le dire : depuis des mois, notre Ecole ne tient ses missions que par l’engagement de personnels aujourd’hui épuisés.

Ainsi débute la déclaration liminaire de la délégation FSU -CGT Educ’action lors du CTA du 19/01/21.

Le compte rendu revient de manière exhaustive sur :
– Les lignes directrices de Gestion (LDG) : expression désignée pour nommer toutes les procédures et règles liées aux opérations de gestion administrative depuis la réforme de la fonction publique et la suppression du rôle des CAPA et CAPD : mobilité, carrière, …
– Le budget 2021 : les 70 postes en moins dans le 2nd degré notamment.
– Les questions diverses : l’ISOE des SEGPA, le calendrier du bac, les oraux des stagiaires, la spécialité EPS, l’avancement des AESH, la formation initiale des enseignants du 1er degré, le recrutement de contractuel-les et AED supplémentaires en raison du COVID.


Jeudi soir la nouvelle est tombée, l’EPS sera de nouveau confinée mais… dehors ! Les enseignants d’EPS et leur syndicat le SNEP-FSU ont fait savoir leur étonnement et leur colère. Communiqué de presse, interviews, contacts avec le ministère… des mobilisations s’organisent. Une décision qui traduit un profond mépris pour l’enseignement de l’EPS et du sport scolaire dans les établissements et dont les élèves feront les frais.
Quel sport scolaire dans ce contexte ? Comment évaluer les élèves au bac ? Que faire avec les élèves si l’EPS n’est pas possible ? ….


Après des témoignages d’enseignants d’EPS de toute la France, Benoît Hubert, secrétaire général du SNEP présentera un point de la situation suite à sa réunion avec le ministre.
Le SNEP-FSU proposera aussi les actions possibles.
Ses exigences pour la mise en place de ½ groupes en EPS restent d’actualité. Elles auraient permis d’éviter cette décision abrupte et incompréhensible. Elles auraient permis de continuer à offrir aux élèves des temps de pratique physique, sportive et artistique. L’enseignement de l’EPS ne saurait se limiter à des cours théoriques en salle de classe.

Inscriptions : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeiz7J6KcUPZUb6CoV0nLCl7qrq-YE5JqeIZ_X3mWaiZHHJLA/viewform?usp=sf_link


EPS : tous dehors !

Les mesures annoncées par le gouvernement visant à renforcer les mesures contre l’épidémie à l’école mettent à l’index l’Education Physique et Sportive. Comment comprendre la décision au début de l’hiver d’interdire les activités dans les espaces couverts alors qu’il ne semble y avoir aucun problème à entasser les élèves en salle de classe ? Vu les conditions météorologiques actuelles, cette décision revient à supprimer purement et simplement l’EPS des enseignements pour les élèves.

D’autres mesures auraient pu être prises et le SNEP-FSU les porte depuis le confinement du mois de mars : demi-groupes pour tous les cours d’EPS, renforcement de l’encadrement par l’emploi de nouveaux personnels. Ces quelques solutions auraient permis une gestion simplifiée des mesures barrières sans ôter un enseignement essentiel. La pandémie a fait la démonstration du besoin important de la pratique physique pour tous les jeunes, le bilan du confinement a montré les impacts importants en termes de santé publique (prise de poids, perte de capacités cardio-pulmonaires, augmentation de la sédentarité, impact psychologique par la diminution du lien social…).

Alors que rien ne démontre que les cours d’EPS auraient été particulièrement des lieux de contamination, le gouvernement stigmatise la discipline et quelque part la pointe du doigt.

Cette décision est incompréhensible ! Si des problèmes avaient été avérés en EPS, alors il aurait fallu purement et simplement suspendre cet enseignement.
Le ministère continue dans des prises de décisions incompréhensibles qui mettent en difficulté l’ensemble des personnels et qui nuisent aux études des élèves.
Monsieur le Ministre, revenez sur cette mesure et appliquez partout les demi-groupes en EPS pour lutter efficacement contre les contaminations sans priver les élèves d’un enseignement qui, bien souvent, est un temps de respiration dans ce contexte pesant et anxiogène et contribue à leur santé.

Bulletin académique du 12 janvier 2021


Compte-rendu de la visio SNEP relative à la nouvelle certification

Ce mercredi 16 décembre a été l’occasion pour quelques collègues de l’académie de POITIERS de se réunir en distanciel pour faire un point sur la nouvelle certification.
Les premiers cycles étant passés, les enseignants de lycée ont pu mettre en œuvre, ou tout du moins essayer de mettre en œuvre leurs protocoles et en constater les effets sur leur enseignement, les apprentissages des élèves, les notes…

Retrouvez les échanges et les débats dans le document ci dessous.





Conseil régional de l’UNSS du 11 décembre 2020

Le dernier conseil régional de l’année 2020, année particulière s’il en est, s’est tenu ce 11 décembre 2020.

Par sa déclaration le SNEP-FSU Poitiers a souhaité intervenir sur les points suivants :
– Remerciements au soutien apporté par les services du rectorat sur la continuité du sport scolaire en période de crise sanitaire.
– Investissement et innovation des enseignants d’EPS, notamment pour mettre en oeuvre le sport scolaire, malgré la fatigue dûe à la gestion de la crise.
– Subvention de la direction nationale accordée uniquement après une lutte acharnée, signe de la césure qui s’opère entre la tête et la base de la fédération.
– Inquiétude quant à la diminution de la subvention 2021.
– Propositions du SNEP-FSU pour faciliter la mise en oeuvre du sport scolaire : recrutement, plage du mercredi après-midi…

Le déroulé de la réunion fera état de différents sujets :
– remerciement de la Rectrice aux enseignants d’EPS qui qualifie leur travail de remarquable.
– Inquiétante diminution de l’activité des élèves en raison du COVID.
– Nécessaire prise de licence pour tous les élèves, même les exceptionnels pour les couvrir en cas d’accident.
– Intervention de V. MICHAUD relativement aux affiliations des AS, aux écarts filles / garçons qui se maintiennent, à la diminution de l’activité en lycée.
– Innovations du service régional : formation, nouvelles pratiques…
– Intervention du SNEP-FSU sur le besoin de recrutement et l’inquiétude relative à la pré-professionnalisation des MASTER MEEF sur 1/3 de l’année : quid du forfait AS ?


Mutations interacadémiques, mouvement 2020-2021 : les bulletins du SNEP et de la FSU

Découvrez les bulletins spéciaux mutations interacadémiques du SNEP et de la FSU.

Vous y trouverez toutes les informations indispensables au mouvement : calendrier, barèmes, démarches… mais également les combats de vos représentants syndicaux pour un mouvement plus humain et plus équitable.


COVID : éclaircissement administratif

Suis-je personne à risque ? Mon diabète ou ma maladie chronique respiratoire me classent-t-ils dans les cas « à risques » ?
Si c’est le cas, quelle(s) démarche(s) dois-je mettre en oeuvre ?
S’agit-il d’un arrêt de travail ou d’une ASA (Autorisation Spéciale d’Absence) ?

Vous trouverez toutes ces informations dans le document ci-dessous.


Compte-rendu de la visio SNEP Poitiers du 11 novembre 2020

Le but était d’échanger sur la situation actuelle et l’organisation de  l’enseignement de l’EPS et de l’AS dans les établissements.
L’absence de cadrage clair oblige les équipes à prendre des décisions au local et fort est de constater que les questions et les possibles, sont très disparates et parfois même dans la même commune.

Ces temps d’échanges et de partage d’expériences , avec l’éclairage du directeur régional UNSS et d’un chef d’établissement, ont été très riches. 

Nous vous incitons a être force de proposition et de prendre à bras le corps l’organisation de l’EPS et de L’AS dans vos établissements, malgré ce contexte dégradé, en montrant, par le biais de protocoles spécifiques, en lien avec le protocole renforcé, présentés aux chefs d’établissement, que l’enseignement de notre discipline et le fonctionnement de l’AS sont possibles.

L’ évaluation en terminale, en lycée et lycée professionnel questionne beaucoup les collègues : peut on , doit on maintenir le CCF et l’utilisation des référentiels dans cette période ? Comment évaluer les élèves qui n’auront parfois pas pu suivre le cycle dans son intégralité ? Quid des référentiels dans ce contexte d’enseignement si particulier? CCF ou note de cycle ? ….. tant de questions qui restent en suspend .
L’inspection régionale attendant des consignes de cadrage claires et fermes pour communiquer. Le Bureau académique du SNEP  proposera prochainement une visio portant sur ces questions.    

Le SNEP FSU Poitiers est présent pour aider les collègues qui se sentiraient isolés ou rencontreraient des entraves à la mise en place de leurs enseignements . N’hésitez pas à nous contacter sur ce sujet ou toute autre question.


Pour faire le point sur la reprise dans les établissements,
entendre les différentes situations et échanger,
le SNEP-FSU de l’Académie de POITIERS
t’invite à une visio-conférence

le mercredi 11 novembre de 10h à 12h.

  Se retrouver autour des thèmes qui font l’actualité de l’EPS et de l’enseignement  de l’École à l’Université (protocole sanitaire, enseignement de l’EPS, mise en oeuvre de l’AS, Budget, réformes…) permettra de faire un point de la situation et d’envisager les actions à venir…
Pour t’inscrire, clique sur ici. Le lien pour la visio te sera envoyé par mail ultérieurement.
Une enquête rapide est jointe au formulaire d’inscription pour dresser un bilan de la reprise sur l’académie…


Appel à mobilisation le 10 novembre

Le SNEP-FSU fait le constat d’un besoin d’école et de pratique physique pour les jeunes. Mais la crise sanitaire est là, les chiffres montrent une accélération de la circulation des virus et des mesures doivent être prises.

Le protocole « renforcé si possible » n’est pas une réponse adaptée à la situation avec des effectifs de classes chargés, des locaux qui ne permettent pas les distances requises, un manque de personnels. Enseignants et personnels de direction s’accordent pour le dire. Il est plus que temps que le ministère l’entende.

Les syndicats de la FSU, dont le SNEP ont lancé conjointement une alerte sociale pour obliger à des discussions. Dans le même temps un appel à la grève pour le 10 novembre a été lancé pour exiger de nouvelles mesures pour la protection de tous, personnels et élèves.

Les mobilisations commencent à peser et contraignent le ministre à agir. Pour les lycées, des premiers bougés ont été annoncés hier avec la suppression des évaluations communes, un aménagement des enseignements de spécialité et la possibilité de passer à un enseignement en distanciel à hauteur de 50% du temps scolaire élèves (suivant des modalités d’organisation à définir dans les établissements).

Pour l’heure, rien n’est annoncé pour les collèges.

Nos revendications pour un enseignement de l’EPS plus sécure doivent être portées fortement pour aboutir. La situation exceptionnelle que nous vivons l’exige. Le SNEP FSU a dès mardi envoyé un courrier à notre ministre afin que des mesures soient prises urgemment concernant notre discipline, nous appelons à le signer massivement.

Le SNEP-FSU appelle les personnels à se mobiliser le 10 novembre pour exiger du ministre les conditions sanitaires indispensables afin de maintenir les établissements ouverts et la continuité de l’EPS. Pour mettre en place immédiatement un plan d’urgence le permettant, il appelle les enseignants d’EPS à participer à une première journée de grève d’avertissement mardi 10 novembre pour dénoncer le manque de protection des personnels et des élèves et construira rapidement avec eux les modalités d’une mobilisation encore plus massive. Une autre politique éducative répondant aux enjeux et permettant une amélioration des conditions de travail et une véritable reconnaissance de nos métiers est plus que jamais nécessaire.

Le secrétariat national


Des mesures pour l’EPS – Lettre au ministre

M. le Ministre,

Le rebond de la pandémie a contraint le gouvernement à édicter de nouvelles règles en vue de ralentir la propagation du virus. Ce renforcement a amené l’Education nationale à travailler un nouveau dispositif et de nouveaux « repères pour l’EPS ». L’enseignement de l’Education Physique et Sportive est, dans le contexte, un enseignement particulier (…)
L’ensemble de ces raisons poussent les enseignants d’EPS à exiger :

– La mise à disposition de masques chirurgicaux pour eux même.
– L’ouverture de la possibilité de disposer de demi-groupes pour faciliter la pratique tout en respectant plus efficacement les règles de distanciation physique. En fonction des contextes locaux, des installations à disposition, des effectifs de classe pouvoir enseigner par demi-groupes soit avec des créneaux par quinzaine soit par d’autres voies et moyens est indispensable. Les pratiques seraient de meilleures qualités et le respect des consignes sanitaires facilité.
– Une notion de brassage extensive ramenée à des groupes constitués avec un rappel pour éviter les mauvaises lectures et pour permettre notamment le fonctionnement des associations sportives.
– Le maintien de l’ouverture de tous les équipements sportifs pour permettre la pratique  scolaire et étudiant STAPS comme le prévoit le décret du 29/10/2020, nous avons déjà écho de fermeture d’installations et de certaines piscines dans plusieurs communes.
– Un rappel à l’ensemble des services déconcentrés des règles édictées pour ne pas avoir d’interprétations locales, sources d’incompréhensions et de conflits. Ces interprétations commencent déjà avec, par exemple, le port du masque pour des activités jugées de faible intensité…
– Une réflexion sur la neutralisation de toutes les évaluations de ce premier cycle par souci d’équité entre tous les élèves.
– Un temps de concertation banalisé pour permettre aux équipes de revoir leur programmation et de réfléchir aux organisations possibles.

Monsieur le Ministre, ces quelques demandes permettraient une mise en œuvre des pratiques plus sereine et répondraient à une partie des craintes fortement portées lors de cette journée de rentrée. Nous sommes très attachés à la poursuite de l’enseignement de l’EPS, facteur de bien être, d’épanouissement, de développement, d’appropriation culturelle, de vivre ensemble… Il nous faut donc conjuguer cette nécessité avec la mise en sécurité sanitaire des personnels et des élèves (…)


STAGE MUTATIONS INTER ET ENTRÉE DANS LE MÉTIER

Le SNEP organise un stage relatif aux mutations inter-académiques et à l’entrée dans le métier pour les stagiaires EPS de l’académie de POITIERS.


Date : Lundi 16 novembre


Matin dès 9H : visio plénière : circulaire du mouvement, explications, questionnement.

Après-midi à partir de 14H : renseignements individuels sous forme de rendez-vous téléphonique et si besoin sous forme de rencontre en présentiel.


Bulletin académique du 15 octobre 2020


Santé : dispositif d’accompagnement des personnels

 La publication de la circulaire académique relative au dispositif d’accompagnement des personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation du premier et du second degrés confrontés à des difficultés de santé pour l’année scolaire 2021-2022 a été mise en ligne sur sur le site intranet du rectorat

Ce dispositif d’assistance et de soutien prévoit pour certains personnels temporairement fragilisés, d’aider à leur maintien en activité, mais aussi pour d’autres confrontés à une altération plus importante de leur état de santé, de les accompagner, autant que possible, dans une démarche progressive de retour à l’emploi ou de les préparer à une réorientation professionnelle.

A noter que la date limite de retour des dossiers est fixée au vendredi 11 décembre 2020. Durant cette période, n’hésitez pas à contacter le SNEP FSU Poitiers, pour toute information complémentaire.


Accusé à tord d’avoir propagé la COVID-19 dans son cours, il fait appel au SNEP-FSU.

Le mercredi 31 octobre, un collègue professeur d’EPS dans la ville de POITIERS, reçoit un appel d’un enseignant, extérieur à son établissement.

Ce dernier affirme que son principal adjoint, a réuni l’équipe EPS pour leur demander de bien respecter le protocole sanitaire et les adaptations de leur programmation, pour éviter ce qui est arrivé dans l’établissement voisin : propagation du virus, multiples cas contacts, et même fermeture de classe.
Selon les propos de ce personnel de direction, le collègue aurait mené une leçon de danse en utilisant des foulards et en privilégiant les portés, ce qui aurait favorisé la contamination.

Quelques minutes plus tard, une amie de celui-ci, évoluant dans d’autres sphères que l’Éducation Nationale, l’appelle et lui demande sur le ton de l’humour « Alors tu contamines tes élèves ? ».

Décontenancé, il apprend donc de manière tout à fait officieuse qu’il est non seulement tenu pour responsable de la création d’un foyer de contamination, mais que cette accusation est arrivée aux oreilles de collègues extérieurs et même de personnes hors EN.

Entamant des recherches pour déterminer d’où venait une telle accusation et comment elle avait pu transpirer aussi facilement, il apprend que son chef d’établissement a rédigé une série de mail à destination de parents d’élèves :

« […] après examen attentif du déroulé des enseignements de la semaine dernière et notamment de la séance de danse en cours d’EPS, tous les élèves de la 4eme C […] sont astreints à l’isolement dans l’attente d’être testés. »

« La séance d’EPS de danse date de mercredi dernier. Lors de cette séance, tous les élèves ont pu être contaminés ».  


Ces allégations infondées se basaient notamment sur un questionnement du Principal en direction de l’enseignant, entre deux heures de cours, dans le couloir, pour savoir comment s’était passée sa leçon de danse.

Le collègue prend alors contact avec le SNEP-FSU POITIERS afin d’« éteindre l’incendie », selon ses propres termes, incendie dont il n’est par ailleurs, nullement responsable. L’inspection pédagogique EPS est contactée par le syndicat pour évoquer l’incident et il est décidé qu’une réunion d’urgence doit avoir lieu pour mettre au clair toute l’affaire et rétablir la vérité ainsi que la réputation de l’enseignant d’EPS.

Dès le vendredi, un collège de représentants du rectorat, de l’établissement, et du personnel se réunit. Sont présents, le chef d’établissement, l’inspection pédagogique, un conseiller du DASEN, le médecin conseil du rectorat, et l’ensemble de l’équipe EPS, dont le collègue, accompagné du SNEP-FSU.

Au départ, l’objet des discours tourne autour de la mise en œuvre des protocoles de manière générale. Le médecin conseil argumente également que la décision de fermeture de la classe s’explique par l’exigüité du gymnase et d’un problème de ventilation. Si ladite exigüité d’un gymnase pose problème, on peut se poser la question de celle d’une salle de classe…
Le chef d’établissement quant à lui, revient sur les faits chronologiquement, mais sans mettre en cause une quelconque responsabilité de la part du collègue. Se serait-il rendu compte d’avoir commis une faute ? On peut en douter car à ce stade, le dommage subi par le professeur d’EPS n’est pas mentionné non plus.

C’est l’évocation d’un « désagrément » à l’encontre du professeur, dans les propos du chef d’établissement qui va rapidement recentrer les débats sur la diffamation dont il a été victime.
Un autre enseignant d’EPS de l’équipe va plaider en sa faveur en argumentant qu’il s’agissait de beaucoup plus qu’un simple « désagrément » et que la réputation et la professionnalité d’un enseignant était en jeu.

La victime évoquera alors la salissure de sa réputation et de ses compétences professionnelles, le fameux « incendie » qu’il s’évertuait à éteindre en vain depuis 3 jours, son incapacité à trouver le sommeil…

C’est après l’avoir écouté développer son argumentaire que le Principal a reconnu ses fautes et l’a prié d’accepter ses excuses. Il s’est engagé à lui écrire une lettre d’excuse et à transmettre aux parents un démenti pour le disculper.
L’enseignant a accepté en lui demandant d’élargir la diffusion du démenti aux établissements environnants pour rétablir sa réputation aux yeux des collègues dans et hors de l’établissement.

A ce jour l’affaire n’est pas tout à fait terminée car si le démenti adressé aux parents d’élèves a circulé, il n’en est rien des autres démarches.

Cet incident n’est pas anodin et traduit la volonté de beaucoup de nos supérieurs de se défausser de la responsabilité d’une quelconque contamination. Malheureusement, nous, enseignants d’EPS, sommes en première ligne car malgré le respect des protocoles, la distanciation sociale s’avère très complexe à mettre en œuvre et nos élèves évoluent sans masque. Il est donc très facile de nous attribuer cette responsabilité.

Dans le cas présent, l’inspection pédagogique a témoigné de son soutien envers le collègue et envers l’ensemble de la profession. Mais nous devons rester vigilants pour éviter ces dérives et le SNEP-FSU reste à l’écoute et peut vous accompagner dans vos démarches.


Lundi 12 octobre, Grève, rassemblement et manifestation en soutien aux 4 collègues de Melle convoqué-es en commission disciplinaire.

Rendez-vous à 13h devant le Rectorat de PoitiersDépart de la manifestation à 15h

Image médiapart

Pour avoir pacifiquement manifesté leur opposition aux réformes du lycée et du bac, 4 collègues du Lycée de Melle sont convoqué-es les 12, 13, 14 et 16 octobre devant la commission disciplinaire du Rectorat de Poitiers.

En s’attaquant à ces quatre enseignant-es, c’est à l’ensemble du monde de l’éducation que s’attaque la Rectrice de Poitiers. Il s’agit bien là de faire des exemples et de faire taire toute velléité de contestation dans l’éducation nationale.

Le moment est grave ! Pour chacun-e de nos collègues d’abord, qui risque des sanctions allant du blâme à la révocation ou la mutation d’office… mais aussi pour l’avenir de l’exercice de l’activité syndicale, du droit de grève et de la liberté d’expression qui, par cette répression, sont attaqués. Le droit de revendiquer, de se réunir, de manifester ne sont pas négociables. Dans bon nombre d’académies, des enseignant-es, des militant-es syndicalistes, se sont vu-es inquiété-es et poursuivi-es pour fait de grève. C’est le cas notamment à Dole, Clermont-Ferrand, Bordeaux, Montauban, Carcassonne, Cahors, Strasbourg, Montbrison et depuis quelques jours à Melun, Lyon et Torcy. C’est aussi le cas dans d’autres secteurs à la Poste, à la SNCF, à l’hôpital, à l’inspection du travail…

Cette journée revêt donc un enjeu national. Des préavis de grève nationaux ont été déposés pour permettre la venue de manifestant-es d’autres régions. La présence de représentant-es des organisations syndicales et associations nationales est attendue. Benoit Teste, Secrétaire Général de la FSU sera présent, aux côtés des représentantes et représentants des équipes nationales de Solidaires et de la CGT notamment.  

L’intersyndicale éducation (Fsu, Sud éducation, FO, Cgt éduc’action, CNT-SO), l’intersyndicale Fonction publique nationale, la FSU Nouvelle Aquitaine, Solidaires 86 et les Unions Départementales CGT 79 et 86 appellent toutes et tous à la mobilisation le lundi 12 octobre. Rassemblement à partir de 13h devant le Rectorat (barbecue, prises de paroles). La manifestation partira, elle, à 15h du Rectorat. Le tout en respectant bien sûr les consignes de sécurité sanitaire.

Nous appelons toutes celles et ceux qui le pourront à venir aussi à 13h, mardi 13, mercredi 14 et vendredi 16 octobre, pour soutenir les collègues convoqué-es ces jour là.

Enfin, nous invitons chacune et chacun à (ré)écouter l’interview d’Aladin, convoqué Mardi, c’est là : https://fsu86.fsu.fr/interview-daladin-professeur-militant-syndical/)

Mais aussi la vidéo très importante du comité de soutien, c’est là : https://youtu.be/E4oE0sV58v4 et la dernière, là https://urlz.fr/dXMJ

Rappel des faits :

Le 3 février dernier, jour de passation des épreuves communes de contrôle continu (E3C) au lycée Desfontaines de Melle, ces enseignant-es, comme d’autres partout en France, étaient en grève et se sont rassemblé-es avec des parents d’élèves et des élèves devant leur lycée. Toutes et tous manifestaient leur opposition à la mise en œuvre du bac Blanquer par ces épreuves fortement contestées.  

Convoqué-es au Rectorat le 10 mars, il et elles y apprennent leur suspension conservatoire pour 4 mois. Dans les rapports qui leur sont remis, il ne leur est reproché aucune violence ou faute professionnelle.

Il et elles payent sans aucun doute d’avoir exprimé leur contestation des réformes Blanquer et leur indignation devant les conditions de passation des épreuves d’E3C le 3 février (présence de la Brigade Mobile de Sécurité du Rectorat et de forces de police et de gendarmerie, étage du lycée barricadé, portes coupe-feu sanglées, certaines salles d’examen fermées à clé, alarmes incendie désactivées…). Mais il et elles payent aussi vraisemblablement les alertes répétées qu’il et elles ont pu faire, avec leurs collègues, depuis la rentrée de septembre 2019, sur le mal être des enseignant-es et des élèves.

A ce profond malaise, la Rectrice a répondu en dépêchant sur place des IPR ayant pour mission de contraindre les enseignant-es réfractaires à choisir les sujets des E3C, qui doivent se tenir coûte que coûte. Il faut savoir qu’ailleurs, des collègues ont aussi refusé de choisir les sujets des E3C. Ce sont alors les chef-fes d’établissement qui l’ont fait…

Signalements sur le registre Santé et Sécurité au Travail, exercice du droit de retrait, l’équipe pédagogique a porté à la connaissance de l’administration les risques psychosociaux et les situations de danger au sein de  l’établissement. Médecine de prévention, cellule psychologique, inspecteur santé et sécurité au travail et CHSCT ont d’ailleurs été mobilisés.

Pourtant, l’institution a choisi de sanctionner.

Alors que la suspension conservatoire devait prendre fin le 10 juillet, elle est prolongée jusqu’au 10 novembre « dans l’attente des conclusions de l’enquête administrative ». Début septembre l’annonce de leur convocation devant la commission paritaire académique disciplinaire est faite à chacun-e des 3 enseignant-es et à une autre collègue du lycée. Les 3 de Melle sont désormais 4.


NON LA COVID N’AURA PAS LA PEAU DU SPORT SCOLAIRE !

Comme l’a rappelé le DASEN, M. Claverie, lors du dernier CD UNSS 86, les professeurs d’EPS ont su s’adapter lors de cette rentrée inédite.  Ce conseil départemental a été l’occasion pour les coordonnateurs de district présents, de prouver que les rencontres sportives  pouvaient se tenir (par demi-districts, désinfection du matériel, port du masque lors des regroupements). Malgré des textes ministériels ambigus quant à la reprise du sport scolaire, les collègues de l’académie ont su trouver les ressources pour proposer à nos élèves des rencontres sportives de qualité le mercredi après-midi. Ce n’est pas le cas dans toutes les académies où des enseignants d’EPS ne sont toujours pas autorisés à se rendre sur les rencontres proposées, après décision du préfet ou du recteur.

La journée nationale du sport scolaire a dans notre académie été maintenue avec ici ou là des manifestations sportives, en respectant les règles sanitaires convenues avec les directeurs départementaux UNSS.

Nous pouvons avec certitude dire que cette rentrée n’a pas été anticipée par nos politiques (textes parus après la rentrée). Et pour rajouter à tout cela, la direction nationale de l’UNSS a sorti un nouvel outil OPUSS 2, censé être plus ergonomique, plus intuitif. Erreur, le secrétariat de la direction régionale UNSS a été submergé d’appels, suite aux nombreux bugs et problèmes de modalités de connexion.

Il reste malgré tout des chefs d’établissement à convaincre pour laisser sortir des établissements  les licenciés des A.S. Des négociations sont en cours avec des collectivités locales afin de permettre l’utilisation des vestiaires et l’accès aux douches. Certains parents sont encore réticents à inscrire leur enfant dans les associations sportives scolaires, faisant l’amalgame entre les clubs et les A.S d’établissement.

A l’heure où vous lirez ces lignes, le CA de l’UNSS aura sans doute annoncé des réajustements financiers pour 2020/2021, notamment une réduction exceptionnelle sur le prix des contrats licences, donnant une bouffée d’oxygène  à certaines A.S en difficulté financière. Cette demande a été réclamée par les élus des A.S dès le mois de juin. Les championnats de France UNSS n’auront sans doute pas lieu cette année, expliquant pour une part cette décision budgétaire.

Continuons de proposer à nos élèves des créneaux d’entraînement durant la pause méridienne, des rencontres sportives ou des compétitions le mercredi après-midi,  intra ou extra-muros.

Et restons vigilants, le 2S2C n’est pas aux oubliettes, il plane au-dessus de nos têtes avec son budget de 250 millions d’euros.

Mehdi HENNOUNI, élu des A.S


Déclaration des élus du SNEP-FSU Poitiers à la CAPA d’accès à la classe exceptionnelle et à son échelon spécial, lundi 28 septembre 2020

Mesdames, Messieurs,

Nous y voici.

Le dernier jour du paritarisme.

Le dernier jour d’existence du dialogue social au sein de l’éducation nationale.
S’il est vrai que depuis plusieurs mois le dialogue n’a plus de social que le nom, la permanence des instances paritaires avait au moins le mérite de permettre aux élus de porter la voix des personnels.

C’en est donc terminé, et nous le savons déjà, avec la fin du paritarisme, vient le début de l’opacité et la fin de l’équité.
Nous venons de l’expérimenter à grande échelle lors du mouvement intra 2020.
Avec la fin du paritarisme, c’est jusqu’à 75% d’erreur dans les résultats des mutations, c’est le déni du droit à mutation de collègues qui avaient pourtant réunis toutes les conditions, c’est l’affectation de TZR sans respect des vœux et barèmes, c’est l’opacité totale sur l’explication de ces erreurs, voire leur déni… Lire la suite


La disponibilité des installations pour l’EPS et l’AS, un enjeu crucial pour l’avenir de la profession.

Lors de cette rentrée compliquée, dans le prolongement de la fin d’année dernière, il semble se nouer des enjeux autour de la disponibilité des installations sportives. La remise en cause de l’EPS encadrée par des enseignants passe par la récupération des installations pour permettre le déploiement des dispositifs alternatifs. Le contexte sanitaire pourrait bien servir d’alibi.

Déjà, dans les municipalités qui ont mis en place le 2S2C au printemps, l’EPS n’était plus prioritaire sur l’allocation des installations sportives municipales. Un certain nombre d’entre nous se sont vu refuser l’accès aux gymnases laissés libres aux associations qui encadraient ce dispositif. Voire signifier qu’ils ne seraient pas prioritaires pour l’élaboration des plannings de rentrée en cas de prolongation.  Notre dépendance aux installations sportives municipales (ou d’agglomération) est très forte, nous avons donc à peser localement et syndicalement sur ces questions.  Fort heureusement, assez peu de municipalités ont mis en place réellement le 2S2C dans notre académie et encore moins le maintiennent en ce début d’année. Nous devons toutefois rester vigilants devant la volonté ministérielle intacte.

Le contexte sanitaire et son protocole flou qui laisse à tous des interprétations personnelles complique encore la mise en place de l’enseignement de notre discipline par une mise à disposition aléatoire des installations et des vestiaires. S’il semble que les installations sont le plus souvent mises normalement à disposition, c’est plus aléatoire pour les vestiaires.  Ici fermés, là ouverts sans désinfection (ou sous la responsabilité des collègues) ou réellement disponibles et sains.

Nous ne pouvons envisager un enseignement de l’EPS sans installations suffisantes pour mettre en place les enseignements prévus ni disjoint de conditions élémentaires d’hygiènes. Il s’agit là de santé publique, de bien-être et de cohérence éducative. Nous devons ce respect à nos élèves.

Si nous pouvons entendre que la situation est anormale, nous ne devons pas admettre d’être la seule variable d’ajustement. Nous pouvons travailler avec les municipalités et les chefs d’établissements pour élaborer des protocoles clairs permettant un vrai enseignement de l’EPS, ce qui nécessite des adaptations et des moyens, notamment en nettoyage et désinfection. Les collectivités locales doivent l’entendre et adapter les moyens humains et matériels nécessaires à la désinfection des vestiaires pour un enseignement normal dans les installations habituelles. Cela semble possible dans beaucoup d’endroits, ça relève donc de la volonté politique. Nous devons donc peser collectivement (donc syndicalement), avec l’aide des parents, pour obtenir gain de cause sur ces points.

Enfin, la situation particulière ne doit pas arrêter les chantiers ou les études de rénovation des installations. Les dialogues de besoin entre la région pour les lycées s’ouvrent en début d’année, il est nécessaire de faire connaître vos besoins de rénovation ou d’agrandissement à votre chef d’établissement afin qu’il les fasse remonter. Ce sera le seul interlocuteur de la collectivité de tutelle. Le SNEP peut vous y aider, n’hésitez pas à entrer en contact avec nous.

Vincent DUMONTAUX


MOUVEMENT INTRA-ACADEMIQUE 2020 UN BILAN RÉVÉLATEUR DE L’ABSENCE DES REPRÉSENTANTS DES PERSONNELS EN CAPA

Nous alertons depuis des mois sur les menaces qui planent sur la gestion des personnels avec la fin du paritarisme, et particulièrement sur les effets dévastateurs sur les mutations.

Cette année, le rectorat ne nous a communiqué aucun document lié au mouvement. Nous l’avons reconstitué intégralement grâce aux informations fournies par les collègues demandeurs de mutation qui ont acceptés de jouer le jeu de la transparence, en même temps qu’ils bénéficiaient des conseils des élus du SNEP.

Malheureusement, ces informations demeurent incomplètes, tous les collègues n’ayant pas joué le jeu de la solidarité et du collectif. Les résultats que vous lirez ci-dessous sont donc une fourchette basse du niveau d’erreur.

Il est possible qu’il en existe d’autres qui aient échappées à notre vigilance, faute d’informations suffisantes.

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Bilan mouvement intra-académique


Dossier TZR : Des erreurs pour l’affectation, des conséquences à court terme qui vont durer…

Les résultats du mouvement des TZR sont « sortis » mais les représentant syndicaux n’ont pas le droit d’y avoir accès sans la bonne coopération des collègues. En effet, le rectorat continue d’appliquer les directives nationales de ne surtout pas communiquer avec les syndicats. Il faut donc commencer par remercier tous ceux qui nous ont permis de reconstituer ce mouvement.

Si maintenant nous nous attardons sur les résultats obtenus pour le mouvement TZR, on se rend compte qu’ils sont en parfait accord avec le mouvement de mutation, c’est-à-dire, faux et en total désaccord avec la circulaire. Le mouvement n’est pas fait dans son intégralité et surtout ne respecte pas pleinement les barèmes et les vœux de chacun. Si cela concerne des collègues qui pourront toujours se rassurer en se disant que cela ne durera qu’un an (la plupart sont nommés à l’année), les perspectives de mouvement et d’affectation ne seront certainement pas en amélioration. En effet, le travail va devenir de plus en plus difficile sans les informations primordiales à la réalisation de celui-ci par le SNEP-FSU et ses commissaires paritaires.

Le nombre de recours lors de la phase de mouvement intra et celui dans la phase du mouvement TZR nous montre bien que l’opacité et le non respect des règles révèle un sentiment d’injustice auprès des collègues. Ce sentiment ne cessera de grandir tant que la reforme sur la fonction publique interdira la communication entre l’administration et les syndicats. En nous attardant sur les résultats de la Charente on se rend compte que certains points ne sont pas comptés pour les collègues (on a même oublié des enfants pour un conjoint muté, mais pas pour l’autre !). En Charente-Maritime, dans la zone de Royan, le plus gros barème se retrouve sans affectation lors de la 1ère phase alors que les 4 barèmes suivant sont affectés sur 1 ou 2 établissements. Il en est de même en Deux-Sèvres et en Vienne…

Le Rectorat n’a également pas pris en compte les arrêts programmés de Septembre des collègues et mis des TZR dessus. Les TZR à plus fort barème, demandant ces postes n’y sont pas affectés car le rectorat attend l’arrêt exact pour y mettre un TZR avec un barème moins important. Le Rectorat ne fait aucune anticipation alors que le mouvement TZR pourrait être fini fin août avec des enseignants devant les élèves. Ainsi, beaucoup de nos collègues TZR n’ont pas fait de pré-rentrée et se retrouvent encore et toujours dans une situation d’adaptation énergivore pour eux.

Il nous reste tout de même quelques choses de précieux, dans cette pagaille instaurée par le rectorat et surtout par un gouvernement très envieux de détruire son système public, c’est que la majorité des collègues nous font remonter les informations et nous font encore confiance pour les défendre devant ces injustices. Tant que nous conserverons ce dialogue nous pouvons toujours espérer encore un peu de paritarisme.

Maupin Basile & Gouineau Mathieu


LA RENTRÉE DES STAGIAIRES EPS

fstg

Cette année, la rentrée des FSTG (Fonctionnaire STaGiaire) s’est déroulée sur 3 jours(conditions sanitaires obligent) du lundi 24 au mercredi 26 août 2020. Contrairement aux autres années où l’évènement se faisait à la faculté de Médecine de Poitiers, c’est au Rectorat que cette fois-ci l’accueil a été organisé avec des zones et des sens de circulation bien définis.  Le SNEP-FSU Poitiers était, comme à l’accoutumée, bien présent et visible pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux collègues le 24 août et les aiguiller dans les démarches toujours plus complexes de l’entrée de carrière.  Bien que les syndicats étaient placés (cachés plutôt) sous les arches, quasi invisibles et écartés (volontairement ?) du sens de circulation des stagiaires, nous avons pu discuter avec nos nouveaux jeunes collègues, les rassurer et leur témoigner de notre soutien tout au long de l’année par téléphone, email et de visu lors des stages SNEP et lors des formations FSTG organisées à l’INSPE.

Beaucoup de stagiaires arrivent d’autres académies, par choix pour certains. Ils sont motivés et ont été attentifs et réceptifs à nos conseils et informations, d’autant plus qu’il y a mieux comme entrée dans le métier tant les conditions d’enseignement vont être perturbées par le protocole sanitaire. Si la situation perdure, Le SNEP-FSU restera vigilent comme l’année dernière quant au processus de validation des stagiaires EPS.

Ils sont 17 stagiaires cette année (13 hommes et 4 femmes) dont 2 renouvellements, tous à mi-temps.
Ils bénéficient de formateur-trices de qualité et de tuteur-trices bienveillant-es qui les accompagneront dans cette première année d’enseignement atypique. Ils auront besoin d’aide, de guidage et d’encouragement tout au long de l’année. Le SNEP-FSU Poitiers sera là, par ses représentants tant à l’INSPE que dans les districts de l’académie.

A noter le stage « Mutations et Entrée dans le métier » animé par Claire Machefaux et Vincent Mocquet, secteur corporatif du SNEP-FSU, le Lundi 16 novembre 2020 de 9h à 17h au SNEP-FSU  16, Av du parc d’artillerie 86 034 POITIERS. Contactez-nous à corpo-poitiers@snepfsu.net pour y participer.

L’objectif sera de répondre aux interrogations sur le métier et sur la première affectation en tant que titulaire, recevoir les analyses du SNEP sur les modalités de mutation et les cas individuels.
Nous leur souhaitons une bonne rentrée et une précieuse titularisation en fin d’année.

Sébastien MOLLE et Michel DUBREUIL


Test de sauvetage aquatique

L’inspection académique de POITIERS organise un rattrapage du test de sauvetage aquatique destiné aux candidats du CAPEPS, de l’agrégation externe et des contractuels.

Il aura lieu le jeudi 8 octobre.

Plus d’informations : http://ww2.ac-poitiers.fr/eps/spip.php?article713


Déclaration liminaire CAPA classe exceptionnelle agrégés

Ce jeudi 27 août a eu lieu la toute dernière CAPA, la loi sur la réforme de la fonction publique ayant supprimé la présence des représentants des personnels dans la gestion des carrière.

Celle-ci a était l’occasion, comme chaque fois, pour les représentants du SNEP-FSU POITIERS et de la FSU d’exprimer leurs désaccords et leurs inquiétudes sur la situation actuelle :
– Conditions de reprise en période de pandémie : impréparation, improvisation, conséquences des politiques antérieures (vétusté, effectifs,…), refus du dialogue, inégalités sociales…
– Opacité liée à la loi de transformation de la fonction publique sur les gestions de carrière.
– Problématique liée aux 2 viviers de la classe ex, aux difficultés d’accès au 1er d’entre eux et au nombre d’inscrits en nette diminution.
– Revendication d’une promotion pour tous, et un rééquilibrage des promotions entre hommes et femmes.
– …

Vous trouverez l’intégralité de cette déclaration ci-dessous.

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Compte Rendu intégral, CAPA Classe ex agrégés 27 août 2020



Informations stagiaires

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est pdf_logo-482x350-300x218.png.Document intégral


RECOURS MUTATIONS INTRA 2020

Les commissaires paritaires du SNEP FSU Poitiers, mandatés pour les recours sur les mutations intra académiques, ont été reçus le 10 juillet, en audience bilatérale avec les services de la Division des Personnels durant 2h.

18 collègues avaient formulé des recours. Les commissaires paritaires du SNEP FSU, grâce au lien qu’ils ont su maintenir avec la profession durant toutes les opérations de mutation et aux informations que les collègues leur ont fourni, ont élaboré un argumentaire constructif sur chaque situation, dans l’intérêt général du mouvement.

Les services du rectorat ont pris acte de chaque information apportée sur les demandes de recours, sans toutefois nous communiquer de données personnelles, reconnaissant certaines situations, certaines anomalies, ainsi que notre expertise technique et la justesse de notre analyse du mouvement.

Les arbitrages doivent être faits dans les jours qui viennent et chaque collègue sera informé individuellement du résultat de son recours, ainsi que les élus du SNEP FSU lorsqu’ils étaient mandatés.

Malgré la loi de « transformation/destruction de la Fonction Publique » les commissaires paritaires du SNEP FSU Poitiers continueront à œuvrer sans relâche pour créer les espaces de dialogue social, nécessaires à la défense des intérêts individuels et collectifs de l’ensemble de la profession. 

Les commissaires paritaires du SNEP FSU Poitiers      


Affectation des TZR, les résultats sont avancés : une victoire de la FSU

Suite aux interventions répétées des syndicats de la FSU et notamment du SNEP dans les instances et auprès des services du rectorat, les affectations pour la phase d’ajustement, initialement prévues  mi-août ont été avancées d’un mois.

En effet, les résultats devraient vous parvenir le 24 juillet de la part du rectorat . Malgré nos demandes, aucun groupe groupe de travail en lien avec les organisations syndicales n’aura lieu cette année,comme pour les mutations intra académiques, les affectations se feront à « huis clos », et sans aucune transparence.

Une deuxième phase d’affectation aura lieu fin août, vous pourrez donc faire une demande de révision, pour que votre situation soit réétudiée à cette période si nécessaire.

Le SNEP FSU Poitiers reste cependant mobilisé pour vous accompagner dans vos démarches. Nous vous invitons à  nous contacter pour nous communiquer le résultat de votre affectation le 24 juillet et/ou pour toute question portant sur cette phase d’affectation et sur les recours possibles.

Les commissaires paritaires du SNEP FSU Poitiers.

Contact :
mail:   corpo-poitiers@snepfsu.net
Claire Machefaux : 06 61 77 82 13


Compte rendu de la CAPA HC du 07 juillet 2020

La dernière CAPA de promotion à la Hors Classe a eu lieu ce mardi 7 juillet.

Le SNEP-FSU POITIERS est intervenu sur plusieurs points :

– Gel du point de l’ancienneté dans l’échelon : 19 collègues ont vu leur point d’ancienneté gelé alors que celui-ci aurait dû augmenter mécaniquement de 10 pts.

– Équité d’accès selon le sexe : une femme de plus a obtenu sa promotion après une intervention du SNEP-FSU pour assurer l’équité d’accès à la hors classe.

– Affectations des TZR (questions diverses) : la première phase a été avancée à mi-juillet, comme le recommandait la FSU.
Mais le groupe de travail n’aura pas lieu. L’expérience de terrain et les connaissances des dossiers personnels de vos représentants ne pourront être mis à profit dans cette procédure d’affectation.

– CAPA classe exceptionnelle : elle aura lieu le 15 septembre. Les élus du SNEP se sont inquiétés des cas de collègues promouvables qui quitteraient leurs fonctions avant la CAPA.

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Compte Rendu intégral, CAPA HC 7 juillet 2020


Audience SNEP-FSU POITIERS avec le doyen de la FSS

Une délégation SNEP-FSU Poitiers s’est rendue ce jeudi 25 juin à la Faculté des Sciences du Sport pour y rencontrer M. Aurélien PICHON, doyen.

Différents points y ont été abordés :

Point sur la situation actuelle et la préparation de rentrée à la FSS :
Incertitude quant au scénario prévu, travail en distanciel envisagé… mais quelles aides sont prévues pour les étudiants mal équipés ? …

Point sur le calibrage de l’entrée en Master : diminution du nombre de places en master Education et motricité mais baisse également de la demande. Quelle conclusion en tirer sur l’attractivité du métier ?
Très forte augmentation des demandes d’accès aux autres master, cause d’une hausse de la sélection.

Point sur le dispositif 2S2C : dispositif peu attractif pour les étudiants, seuls quelques uns y ont participé. Si pérennisation il y a il faudra des contre-parties en terme de validation de stage pour le master, d’accompagnement de type tutorat par des enseignants…

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CR audience SNEP-doyen FSS


CR CHSCTA DU 25 JUIN 2020

Pour ce dernier CHSTA de l’année scolaire 2019-2020, l’assemblée a traité des points suivants :

– Interventions liminaires : importance de la collaboration entre les représentants des personnels et l’Administration pour cette gestion de crise.

– Analyse de la reprise du 22 juin : travail réalisé sur les transports scolaires, importance du rôle des services publics de qualité, déception quant au manque de participation des citoyens dans les décisions gouvernementales…

– Préparation de la rentrée 2020 : comment assurer le suivi des élèves et le rattrapage de ce qui n’a pas été vu ? Comment assurer leur orientation ? Les épreuves anticipées ? Proposition de « journées de découvertes »…

– Retour d’expérience du travail en distanciel : la période a vu un développement incroyable des usages numériques, mais à quel prix pour l’avenir ? Quelles dérives ? Quelle charge de travail pour les personnels ? Quelles conditions de travail (matériel, connexion, …) ?

– Les enjeux de la formation aux risques liés au travail.

– Fonctionnement du CHSCTA pendant la crise : charge de travail pour les élus au CHSCTA, richesse des échanges, pertinence des décisions prises, … mais quel avenir pour ce comité quand il sera fusionné avec le Comité Technique Académique (CTA).

– Le programme de prévention.

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Compte -Rendu CHSTA 25/06/2020