Les actions

Lundi 12 octobre, Grève, rassemblement et manifestation en soutien aux 4 collègues de Melle convoqué-es en commission disciplinaire.

Rendez-vous à 13h devant le Rectorat de PoitiersDépart de la manifestation à 15h

Image médiapart

Pour avoir pacifiquement manifesté leur opposition aux réformes du lycée et du bac, 4 collègues du Lycée de Melle sont convoqué-es les 12, 13, 14 et 16 octobre devant la commission disciplinaire du Rectorat de Poitiers.

En s’attaquant à ces quatre enseignant-es, c’est à l’ensemble du monde de l’éducation que s’attaque la Rectrice de Poitiers. Il s’agit bien là de faire des exemples et de faire taire toute velléité de contestation dans l’éducation nationale.

Le moment est grave ! Pour chacun-e de nos collègues d’abord, qui risque des sanctions allant du blâme à la révocation ou la mutation d’office… mais aussi pour l’avenir de l’exercice de l’activité syndicale, du droit de grève et de la liberté d’expression qui, par cette répression, sont attaqués. Le droit de revendiquer, de se réunir, de manifester ne sont pas négociables. Dans bon nombre d’académies, des enseignant-es, des militant-es syndicalistes, se sont vu-es inquiété-es et poursuivi-es pour fait de grève. C’est le cas notamment à Dole, Clermont-Ferrand, Bordeaux, Montauban, Carcassonne, Cahors, Strasbourg, Montbrison et depuis quelques jours à Melun, Lyon et Torcy. C’est aussi le cas dans d’autres secteurs à la Poste, à la SNCF, à l’hôpital, à l’inspection du travail…

Cette journée revêt donc un enjeu national. Des préavis de grève nationaux ont été déposés pour permettre la venue de manifestant-es d’autres régions. La présence de représentant-es des organisations syndicales et associations nationales est attendue. Benoit Teste, Secrétaire Général de la FSU sera présent, aux côtés des représentantes et représentants des équipes nationales de Solidaires et de la CGT notamment.  

L’intersyndicale éducation (Fsu, Sud éducation, FO, Cgt éduc’action, CNT-SO), l’intersyndicale Fonction publique nationale, la FSU Nouvelle Aquitaine, Solidaires 86 et les Unions Départementales CGT 79 et 86 appellent toutes et tous à la mobilisation le lundi 12 octobre. Rassemblement à partir de 13h devant le Rectorat (barbecue, prises de paroles). La manifestation partira, elle, à 15h du Rectorat. Le tout en respectant bien sûr les consignes de sécurité sanitaire.

Nous appelons toutes celles et ceux qui le pourront à venir aussi à 13h, mardi 13, mercredi 14 et vendredi 16 octobre, pour soutenir les collègues convoqué-es ces jour là.

Enfin, nous invitons chacune et chacun à (ré)écouter l’interview d’Aladin, convoqué Mardi, c’est là : https://fsu86.fsu.fr/interview-daladin-professeur-militant-syndical/)

Mais aussi la vidéo très importante du comité de soutien, c’est là : https://youtu.be/E4oE0sV58v4 et la dernière, là https://urlz.fr/dXMJ

Rappel des faits :

Le 3 février dernier, jour de passation des épreuves communes de contrôle continu (E3C) au lycée Desfontaines de Melle, ces enseignant-es, comme d’autres partout en France, étaient en grève et se sont rassemblé-es avec des parents d’élèves et des élèves devant leur lycée. Toutes et tous manifestaient leur opposition à la mise en œuvre du bac Blanquer par ces épreuves fortement contestées.  

Convoqué-es au Rectorat le 10 mars, il et elles y apprennent leur suspension conservatoire pour 4 mois. Dans les rapports qui leur sont remis, il ne leur est reproché aucune violence ou faute professionnelle.

Il et elles payent sans aucun doute d’avoir exprimé leur contestation des réformes Blanquer et leur indignation devant les conditions de passation des épreuves d’E3C le 3 février (présence de la Brigade Mobile de Sécurité du Rectorat et de forces de police et de gendarmerie, étage du lycée barricadé, portes coupe-feu sanglées, certaines salles d’examen fermées à clé, alarmes incendie désactivées…). Mais il et elles payent aussi vraisemblablement les alertes répétées qu’il et elles ont pu faire, avec leurs collègues, depuis la rentrée de septembre 2019, sur le mal être des enseignant-es et des élèves.

A ce profond malaise, la Rectrice a répondu en dépêchant sur place des IPR ayant pour mission de contraindre les enseignant-es réfractaires à choisir les sujets des E3C, qui doivent se tenir coûte que coûte. Il faut savoir qu’ailleurs, des collègues ont aussi refusé de choisir les sujets des E3C. Ce sont alors les chef-fes d’établissement qui l’ont fait…

Signalements sur le registre Santé et Sécurité au Travail, exercice du droit de retrait, l’équipe pédagogique a porté à la connaissance de l’administration les risques psychosociaux et les situations de danger au sein de  l’établissement. Médecine de prévention, cellule psychologique, inspecteur santé et sécurité au travail et CHSCT ont d’ailleurs été mobilisés.

Pourtant, l’institution a choisi de sanctionner.

Alors que la suspension conservatoire devait prendre fin le 10 juillet, elle est prolongée jusqu’au 10 novembre « dans l’attente des conclusions de l’enquête administrative ». Début septembre l’annonce de leur convocation devant la commission paritaire académique disciplinaire est faite à chacun-e des 3 enseignant-es et à une autre collègue du lycée. Les 3 de Melle sont désormais 4.


Accusé à tord d’avoir propagé la COVID-19 dans son cours, il fait appel au SNEP-FSU.

Le mercredi 31 octobre, un collègue professeur d’EPS dans la ville de POITIERS, reçoit un appel d’un enseignant, extérieur à son établissement.

Ce dernier affirme que son principal adjoint, a réuni l’équipe EPS pour leur demander de bien respecter le protocole sanitaire et les adaptations de leur programmation, pour éviter ce qui est arrivé dans l’établissement voisin : propagation du virus, multiples cas contacts, et même fermeture de classe.
Selon les propos de ce personnel de direction, le collègue aurait mené une leçon de danse en utilisant des foulards et en privilégiant les portés, ce qui aurait favorisé la contamination.

Quelques minutes plus tard, une amie de celui-ci, évoluant dans d’autres sphères que l’Éducation Nationale, l’appelle et lui demande sur le ton de l’humour « Alors tu contamines tes élèves ? ».

Décontenancé, il apprend donc de manière tout à fait officieuse qu’il est non seulement tenu pour responsable de la création d’un foyer de contamination, mais que cette accusation est arrivée aux oreilles de collègues extérieurs et même de personnes hors EN.

Entamant des recherches pour déterminer d’où venait une telle accusation et comment elle avait pu transpirer aussi facilement, il apprend que son chef d’établissement a rédigé une série de mail à destination de parents d’élèves :

« […] après examen attentif du déroulé des enseignements de la semaine dernière et notamment de la séance de danse en cours d’EPS, tous les élèves de la 4eme C […] sont astreints à l’isolement dans l’attente d’être testés. »

« La séance d’EPS de danse date de mercredi dernier. Lors de cette séance, tous les élèves ont pu être contaminés ».  


Ces allégations infondées se basaient notamment sur un questionnement du Principal en direction de l’enseignant, entre deux heures de cours, dans le couloir, pour savoir comment s’était passée sa leçon de danse.

Le collègue prend alors contact avec le SNEP-FSU POITIERS afin d’« éteindre l’incendie », selon ses propres termes, incendie dont il n’est par ailleurs, nullement responsable. L’inspection pédagogique EPS est contactée par le syndicat pour évoquer l’incident et il est décidé qu’une réunion d’urgence doit avoir lieu pour mettre au clair toute l’affaire et rétablir la vérité ainsi que la réputation de l’enseignant d’EPS.

Dès le vendredi, un collège de représentants du rectorat, de l’établissement, et du personnel se réunit. Sont présents, le chef d’établissement, l’inspection pédagogique, un conseiller du DASEN, le médecin conseil du rectorat, et l’ensemble de l’équipe EPS, dont le collègue, accompagné du SNEP-FSU.

Au départ, l’objet des discours tourne autour de la mise en œuvre des protocoles de manière générale. Le médecin conseil argumente également que la décision de fermeture de la classe s’explique par l’exigüité du gymnase et d’un problème de ventilation. Si ladite exigüité d’un gymnase pose problème, on peut se poser la question de celle d’une salle de classe…
Le chef d’établissement quant à lui, revient sur les faits chronologiquement, mais sans mettre en cause une quelconque responsabilité de la part du collègue. Se serait-il rendu compte d’avoir commis une faute ? On peut en douter car à ce stade, le dommage subi par le professeur d’EPS n’est pas mentionné non plus.

C’est l’évocation d’un « désagrément » à l’encontre du professeur, dans les propos du chef d’établissement qui va rapidement recentrer les débats sur la diffamation dont il a été victime.
Un autre enseignant d’EPS de l’équipe va plaider en sa faveur en argumentant qu’il s’agissait de beaucoup plus qu’un simple « désagrément » et que la réputation et la professionnalité d’un enseignant était en jeu.

La victime évoquera alors la salissure de sa réputation et de ses compétences professionnelles, le fameux « incendie » qu’il s’évertuait à éteindre en vain depuis 3 jours, son incapacité à trouver le sommeil…

C’est après l’avoir écouté développer son argumentaire que le Principal a reconnu ses fautes et l’a prié d’accepter ses excuses. Il s’est engagé à lui écrire une lettre d’excuse et à transmettre aux parents un démenti pour le disculper.
L’enseignant a accepté en lui demandant d’élargir la diffusion du démenti aux établissements environnants pour rétablir sa réputation aux yeux des collègues dans et hors de l’établissement.

A ce jour l’affaire n’est pas tout à fait terminée car si le démenti adressé aux parents d’élèves a circulé, il n’en est rien des autres démarches.

Cet incident n’est pas anodin et traduit la volonté de beaucoup de nos supérieurs de se défausser de la responsabilité d’une quelconque contamination. Malheureusement, nous, enseignants d’EPS, sommes en première ligne car malgré le respect des protocoles, la distanciation sociale s’avère très complexe à mettre en œuvre et nos élèves évoluent sans masque. Il est donc très facile de nous attribuer cette responsabilité.

Dans le cas présent, l’inspection pédagogique a témoigné de son soutien envers le collègue et envers l’ensemble de la profession. Mais nous devons rester vigilants pour éviter ces dérives et le SNEP-FSU reste à l’écoute et peut vous accompagner dans vos démarches.


Le SNEP-FSU POITIERS se mobilise contre le 2S2C

25 professeurs d’EPS, sur l’impulsion du SNEP-FSU ont manifesté leur désaccord contre la pérennisation du dispositif 2S2C à LA ROCHELLE ce mercredi 24 juin.

EPS = OUI ! 2S2C = NON

Comme d’autres villes de l’académie, pour cette fin d’année scolaire certes particulière, La Rochelle a décidé d’affecter prioritairement les créneaux d’Installations Sportives au 2S2C pour les écoles primaires qui ont mis en œuvre le volet « sportif », c’est à dire la prise en charge des élèves par des associations et clubs sportifs.

Dans le cadre des réunions de répartition des installations qui sont actuellement organisées dans les villes, ou les Communautés de communes, le SNEP-Fsu au côté des équipes demande à ce que les créneaux de Gymnases, stades, salles spécialisées soit attribués prioritairement à l’EPS.

Les conditions de reprise normale des établissements doivent sifflet la fin de partie pour les 2S2C…Ce dossier a fait l’objet d’un long temps de travail pour les 20 déléguéEs du Conseil Académique du SNEP-Fsu Poitiers réunis durant 2 jours à La Rochelle.
Les 2S2C n’ont rien à faire dans l’école, le service public d’éducation est solide sur ses missions, et peut s’appuyer sur des Professeurs des Ecole et des Professeurs d’EPS formés, compétents qui connaissent les élèves et leur besoins. Pour ne pas être contraint de faire travailler les élèves dans la rue, il faut rendre les salles de classe que sont les installations sportives à l’EPS. Le match n’est pas joué, mais le SNEP-fsu avec les équipes EPS ne lâchera rien.

C’est ce que les enseignants d’EPS de l’académie sont venus dire en action lors d’une partie de Volley sur le port de la Rochelle avec un public de passants et de vacanciers sensibles à leurs arguments.


Le SNEP-FSU Poitiers interpelle les mairies des grandes et moyennes agglomérations de l’académie concernant les 2S2C

Le SNEP-FSU Poitiers a contacté les mairies des agglomérations importantes de l’académie pour les prévenir des risques liés à la mise en place du 2S2C.

Retrouvez ci-dessous le courrier qui leur a été adressé.

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Courrier 2S2C adressé aux mairies


Communiqué de presse 2S2C

Le SNEP-FSU POITIERS interpelle la presse pour communiquer sur le dispositif 2S2C et sur les dangers qu’il représente.
– Pourquoi faire appel à des intervenants extérieurs quand un vivier d’enseignant est disponible ?
– Pourquoi une relance de l’activité sportive en France est-elle mise en place sur le temps scolaire, parfois en lieu et place de l’EPS ?
– Comment gérer les la mise à disposition des installations sportives quand elles sont déjà surexploitées ?
– …

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Communiqué de presse 2S2C.


MOTION CONTRE LES 2S2C A PRÉSENTER AU CA

Qu’est-ce que le 2S2C ?

Si cette vidéo vous effraie et que vous ne souhaitez pas voir le 2S2C se mettre en oeuvre dans votre établissement, vous pouvez soumettre une motion à votre CA.

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Motion 2S2C


Mardi 14 janvier : dans l’action ! En grève et en manifestations

La mobilisation de ces derniers jours montre un refus déterminé du projet de loi de réforme des retraites voulu par ce gouvernement. La grève reste forte chez les cheminots, à la RATP et les taux de grévistes à l’Éducation nationale traduisent aussi l’engagement de nos professions contre ce projet gravissime. Les cortèges de jeudi surtout, samedi encore, étaient denses.

La réponse du gouvernement elle est toujours la même : maintien du système par points et donc maintien d’un système dont on sait tous qu’il va organiser le recul historique de nos pensions !

Et de cela nous ne voulons pas! Quant au cadre fixé par le Premier ministre, au soir de la manifestation du samedi 11 janvier,  pour la discussion sur la suppression de l’âge pivot, comment ne pas voir que l’équation est impossible ? Jeu de dupes dans lequel nous ne tomberons pas !

Alors nous devons nous mobiliser encore, convaincre encore et parvenir à étendre la mobilisation aux secteurs qui ne sont pas entrés jusqu’ici dans la lutte, de notre côté, ne rien lâcher !

Nous devons GAGNER ! Car pour nous, enseignants, après la perte irréversible que constitue déjà la loi de transformation de la fonction publique, avec l’arrêt de mort du paritarisme et des CAP, nous savons que c’est notre métier qui va être radicalement transforméau prétexte d’une promesse de revalorisation insignifiante . Le Gouvernement transforme les discussions sur les retraites en outil de restructuration managériale du métier d’enseignant ! C’est inaccépatable

Ne cédons pas au chantage ! Ne cédons pas aux sirènes ! Chaque acte jusqu’ici posé par ce gouvernement envers les enseignants a été un acte de défiance et de mise au pas !

Le Secrétariat académique du SNEP-Fsu POITIERS

Lieux des manifestations : Plus d’infos sur le Site du SNEP-Fsu POITIERS

http://www.snepfsu-poitiers.net/poitiers/

Vienne : 14h00 Porte de Paris – Tour des boulevards en partant vers Pont Neuf

Charente : 10h00 départ de la gare à Angoulême

Charente-Maritime :

  • Rochefort 10h30 Manifestation avec départ de la Place JL Frot (devant cinéma)
  • Saintes  10h30 Manifestation avec départ du Palais de Justice
  • La Rochelle  14h00 Manifestation avec départ de la  Gare SNCF

Deux-Sèvres : Grève et manifestation à 11h00 à la gare de Niort


Rassemblement interprofessionnel en amont d’un CTA… des rectrices absentes !

Ce jeudi 19 décembre, un rassemblement interprofessionnel avait lieu devant le lycée Coulomb d’Angoulême, en guise de comité d’accueil des 3 rectrices de la Région Nouvelle Aquitaine (Limoges, Poitiers, Bordeaux).

L’objet de cette venue : un Comité Technique Académique (CTA) sur la mutualisation des services, dans une perspective de fusion rampante des 3 académies…

Le SNEP-FSU est intervenu sur la baisse des moyens de l’Éducation nationale, notamment les suppressions de postes et la réforme des retraites, les deux face d’une même pièce : celle de l’affaiblissement du Service Public.

Notre réponse : la reconduction interprofessionnelle de l’action sous toutes ses formes, pour défendre et promouvoir l’intérêt général !!!


Communiqué intersyndical du 17 décembre 2019 : Pas de trêve jusqu’au retrait !

Ce mardi 17 décembre à l’appel de nos organisations syndicales CGT, FO, CFE-CGC, FSU, Solidaires, UNEF, MNL, FIDL, UNL, a été un nouveau temps fort impressionnant tant par la mobilisation que par les grèves. Plus de 260 cortèges ont été organisés sur l’ensemble du territoire.

Quelques jours après la présentation du projet du gouvernement, cette mobilisation est un nouveau signe du rejet massif du projet de retraite à points, en dépit des tentatives grossières de décrédibiliser les actions multiples, dont les grèves reconductibles.

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, MNL, FIDL et UNL soutenues par une majorité grandissante de la population, demandent au gouvernement le retrait total du projet sans délai. Elles rappellent leur disponibilité pour discuter d’un autre projet pour le renforcement et l’amélioration du système actuel par répartition, solidaire et intergénérationnel.

Nos organisations appellent l’ensemble du monde du travail et la jeunesse à poursuivre et renforcer la grève, y compris reconductible là où les salarié-es le décident, pour maintenir et augmenter le rapport de force.

Sans annonce du retrait, il n’y aura pas de trêve. Nous appelons à organiser des actions de grève et de manifestation partout où c’est possible, notamment le 19 décembre par des mobilisations locales et ce, jusqu’à la fin de l’année.

Sans réponse du gouvernement dans les heures qui viennent, elles décideront des suites nécessaires, au-delà du mois de décembre.


La mobilisation une réalité dans les autres académies aussi : un exemple à Clermont-Ferrand.


Un congrès pleinement mobilisé pour défendre les retraites, un Snep dans l’action pour nos retraites, pour la solidarité, avec le SNEP-Fsu j’agis!


Journée d’action du 10 décembre : la mobilisation continue

2000 mobilisés à Niort, 5000 à Poitiers quelques centaines pour des petites villes comme Thouars ou Bressuire : la mobilisation reste forte dans l’académie.

Un autre moment fort et prévu le 12 décembre : ne rien lâcher, pour faire plier !

Niort le 10 décembre 2019

Article de France 3 nouvelle Aquitaine


Match du 5 décembre : Equipe des enseignants 1 – Equipe Macron-Blanquer 0

La mobilisation des enseignants d’EPS de l’Académie de Poitiers (+ de 70 % de grévistes) a contribué à la mobilisation impressionnante des enseignants.

Il s’agit d’une journée historique de grève qui illustre la colère et la détermination des personnels :

– Colère devant un projet qui organise une baisse systématique des pensions et retraites pour toutes et tous, de la fonction publique comme du privé ;
– Colère devant les propos du Ministre de l’Education nationale qui promet des revalorisations que le Président de la République a écartées par avance à Rodez ;
– Colère devant le chantage d’un Ministre qui conditionne toute revalorisation des salaires à un alourdissement de la charge de travail et à un allongement de la carrière ;
– Colère devant le mépris d’un Ministre qui affirme que les personnels ne comprennent pas tout et ne répond à aucune de leurs revendications depuis son arrivée rue de Grenelle.

Sans aucun doute, le gouvernement va se cantonner dans le déni de cette mobilisation, dans les heures et jours à venir, en cherchant à discréditer le mouvement social, à diviser les salariés, à présenter des engagements en trompe l’œil.

La puissance du 05 décembre appelle donc à une suite.

Le SNEP-FSU Poitiers invite les collègues à tenir des Assemblées Générales dès le 06 décembre afin de débattre des suites du mouvement. Il apporte son soutien aux reconductions qui auront été décidées collectivement.

D’ores et déjà, il appelle à faire de la journée du 10 décembre, jour où le gouvernement a prévu de faire des annonces, un nouveau temps de mobilisation par la grève. L’entrainement des collègues encore hésitants doit être un objectif à atteindre.

Mardi 10 décembre : jour sans école dans les départements de l’Académie de Poitiers !

Appel intersyndical à la reconduction de la grève


Quelques chiffres sur la mobilisation du 5 décembre dans l’académie :

Vienne 86 :
– Poitiers : 11000 : dont 2000 dans le cortège FSU, CGT 3800/4000, une cinquantaine de professeurs d’EPS.
– Châtellerault : entre 2500 et 3000 manifestants.

Deux-Sèvres 79 :
– Niort : 5000 dont 400 dans le cortège FSU, une cinquantaine de PEPS
– Thouars : 1500 manifestants.

Charente 16 :
-Angoulême : 9000 dont 500 dans le cortège FSU (gros cortège CGT), une cinquantaine de PEPS.

Charente-Maritime 17 :
– La Rochelle : 8000, cortège éducation très important, 60 PEPS
– Saintes : 3000
– Rochefort : 2200


Mobilisation exceptionnelle du 5 décembre

La mobilisation de ce Jeudi 5/12 est historique dans le secteur de l’éducation :

– un taux de gréviste en EPS de plus de 70%.

– de 70% dans le premier degré, avec de nombreuses écoles fermées.

– de plus de 60% dans le second degré.

La mobilisation a été très forte dans la Fonction publique et dans le secteur privé avec des manifestations énormes (250 00 à Paris, 50 000 à Bordeaux, ……).

De très nombreuses assemblées générales ont eu lieu en département avec la volonté de continuer l’action pour obtenir le retrait du projet de réforme par point qui affaiblira nos pensions et remettra en cause nos qualifications.

Pour gagner le retrait du projet de réforme par point et gagner une réforme des retraites de progrès social pour tous, l’action doits’inscrire dans la durée.

Une réunion intersyndicale interprofessionnelle nationale se tiendra demain à 9h, ainsi qu’une intersyndicale Fonction Publique et une intersyndicale éducation dans la foulée. Le SNEP, avec la FSU, y portera la nécessité d’un rebond rapide avec un nouveau temps fort de grève dans la semaine du 9 au 14 Décembre.

D’ores et déjà nous appelons tous les collègues à se réunir en Assemblée Générale dans les établissements et services dès vendredi 6/12 pour développer l’action et ses suites (informations aux parents, tractage devant les établissements, audiences aux députés, manifestations du week-end, grève là où les personnels le décident, etc…).

Bon courage à toutes et tous,

Le secrétariat national du SNEP FSU

Pour information : Le SNEP-FSU a déposé un pré-avis de grève pour Vendredi 6/12 ainsi que sur la semaine du 9 au 14 pour couvrir les collègues qui décideraient de se mettre en grève.


Pourquoi le SNEP-FSU appelle-t-il à la grève le jeudi 5 décembre ?

 

 

Grève_5_décembre


Appel à la grève intersyndicale du 5 décembre 2019

 Appel à la grève Interprofessionnelle le 5 décembre : le tract FSU

 Appel à la grève Interprofessionnelle le 5 décembre : le communiqué Intersyndical


Le SNEP-FSU fait part de son ras-le-bol relatif au « blabla » du gouvernement !


Le musellement des représentants syndicaux : un avenir proche ?

A Poitiers comme ailleurs, des instances sans éluEs des personnels, c’est une profession sans voix.

Les commissaires paritaires siégeant à la FPMA mutations ce vendredi 14 juin :


Kit grève du 17 juin 2019
Pourquoi et comment

Avec une large intersyndicale soutenue par des associations, le SNES-FSU et le SNEP-FSU appellent les enseignants du second degré à la grève le 17 juin, jour de surveillance de la première épreuve du bac 2019.

Cette modalité d’action, exceptionnelle pour des professeurs attachés à la réussite de leurs élèves et à l’existence de diplômes nationaux, montre bien la gravité de la situation dans laquelle se trouve l’Education

VOUS TROUVEREZ CI-DESSOUS DES DÉTAILS CONCERNANT L’ASPECT JURIDIQUE DE L’ACTION ET UN MODÈLE DE LETTRE DESTINÉE AUX PARENTS D’ÉLÈVES

Le SNES-FSU et le SNEP-FSU appellent les enseignants du second degré à la grève le 17 juin, jour de surveillance de la première épreuve du bac 2019. La poursuite de l’action , en particulier le 27 juin pour le DNB, sera mise en débat à l’issue du 17.

Bac – 2
Il s’agit de l’avant dernier baccalauréat avant sa réforme qui entérinera sa transformation en diplôme maison à valeur locale, synonyme de rupture d’égalité, n’ouvrant plus de droit à une poursuite d’étude pour les lycéens, dans le prolongement de Parcoursup.
Tel que conçu, ce baccalauréat réduira grandement le temps d’enseignement des années de Première et de Terminale, amputées par diverses épreuves locales.
Ce calendrier va aussi considérablement contraindre l’organisation des établissements toute l’année.

Le 17 juin, philosophie et épreuve de français de Première
La grève porte sur la première épreuve du baccalauréat qui est celle de la philosophie, et sur celle de français. La philosophie est une discipline particulièrement mal traitée, tant par la réforme que par de nouveaux programmes très contestés.
En lycée, les choix de structures de la Première sont faits, tout le reste est encore en suspens et peut encore être infléchi si le rapport de force et la volonté politique sont là : nombre de spécialités en Terminale, organisation du bac et de ses épreuves, programmes, place des mathématiques…

Le gouvernement et les ministres sont responsables
- Le ministre de l’Éducation nationale porte la totale responsabilité de cette grève et des conséquences qui pourraient en résulter : il n’a ni renoncé ni même infléchi ses projets de réforme du lycée et du baccalauréat, largement contestés depuis deux ans qui entérinent un lycée inégalitaire, assignant à résidence dans un choix de spécialités restreint des élèves enfermés dans leur territoire et leur origine sociale.

- Malgré les annonces présidentielles, rien n’a été fait pour rétablir le pouvoir d’achat des enseignants largement entamé par des années d’austérité salariale. 2600 emplois sont supprimés dans le second degré pour la rentrée prochaine, particulièrement en collège.

- Malgré des mobilisations convergentes des enseignants et des parents, du 1er et du 2ème degré, la loi Blanquer est maintenue qui conduit, par l’intimidation, à museler la profession.

Le gouvernement et sa majorité en imposant une réforme de la fonction publique qui dénature complètement le fonctionnement des services publics partage cette responsabilité.

L’heure est grave, c’est pourquoi les personnels sont appelés à la grève le 17 juin 2019.

Précisions juridiques

Lettre destinée aux parents d’élèves


Manifestation nationale à PARIS le 18 mai 2019 :

Loi sur l’école de la confiance, lycée Blanquer, enseignement professionnel et Fonction publique, dégradation des conditions de travail (suppressions de postes d’enseignant et administratifs, contractualisation, mise à mal du paritarisme…), la coupe est pleine !

Les tentatives d’intimidation n’y feront rien. Pour la FSU, il est temps de montrer que le gouvernement ne peut pas poursuivre sa politique de destruction de l’Éducation nationale. C’est la raison pour laquelle, elle appelle tous les personnels à manifester à Paris le samedi 18 mai 2019.

Le SNEP-FSU POITIERS organise et finance le trajet en train vers la capitale.
– Les personnes souhaitant se déplacer sont priées de nous le faire savoir en remplissant ce doodle sans oublier d’indiquer le type de trajet et la gare de départ.
– Les personnes ne pouvant se déplacer peuvent participer à une collecte de fonds permettant le financement de ces billets en envoyant un chèque au SNEP-FSU, 16 Avenue du Parc d’Artillerie.

Le danger est réel et n’a jamais été aussi fort. Être TOUS et TOUTES dans la rue le 18, quelles que soient nos divergences d’appréciations sur tel ou tel point est primordial.

Ne rien faire en espérant que les impacts seront minimes, ou en se disant qu’il sera toujours temps de reconstruire plus tard serait une grave erreur. Nous ne pouvons pas rester indifférents si nous croyons à l’intérêt général et aux services publics.


Samedi 30 mars, tous et toutes dans les rues pour dire NON à Blanquer :

– Non à la réforme du lycée qui supprime des postes, réduit le nombre d’heures d’enseignement, met les disciplines en concurrence, aggrave les conditions de travail

– Non aux coupes budgétaires qui ont pour conséquences des suppressions de postes et des compléments de service en collège comme en lycée

– Non aux nouveaux programmes de lycée écrits sans véritable concertation et dans la précipitation

– Non au rattachement des écoles élémentaires au collège de secteur qui conduira à des services partagés 1er-2d degrés

– Non à la loi « transformation de la fonction publique » qui casse le statut de fonctionnaire, généralise la précarité et confie mutations et promotions au bon vouloir du chef d’établissement.

Rassemblements dans les départements :

– Angoulême : 14h30 devant l’hôtel de ville

– La Rochelle : 10h place de Verdun

–  Niort : 10h30 place de la Brèche

– Poitiers : 10h30 devant l’hôtel de ville : on fait la fête à l’école


19 MARS, toutes et tous mobilisé·es : communiqué du SNES-FSU POITIERS

Aux côtés de l’ensemble des salarié-es, avec les organisations CGT, FO et SOLIDAIRES, la FSU appelle à s’inscrire dans la journée d’action interprofessionnelle (grève, manifestations, rassemblements) pour en faire un temps fort de mobilisation pour dénoncer les attaques portées à la Fonction publique.

S’en prendre aux salaires des agents de la Fonction Publique, supprimer des postes, détériorer les conditions de travail, imposer une journée de carence, faire la part belle aux néo-management… ce n’était pas encore assez pour ce gouvernement !

L’objectif du gouvernement est maintenant clair : il s’agit de casser la fonction publique et les services publics.

Le projet de loi prévoit de recruter moins de titulaires et plus de contractuels, de limiter (ou supprimer) le contrôle des opérations de carrière par les représentants des personnels, de faire disparaitre les CHSCT, d’externaliser toujours plus de services vers le privé…

Seule une mobilisation d’ampleur de toutes et tous peut faire reculer ce gouvernement. Nous sommes toutes et tous capables, toutes et tous responsables.

GRÈVE ET MANIFESTATIONS LE 19 MARS heures et lieux des rassemblements dans l’académie

Angoulême : 10h à la gare (tract téléchargeable ici)

La Rochelle : 14h Place de Verdun (voir https://fsu17.fsu.fr)

Saintes : 10h Palais de justice

Niort : 14h avenue de Limoges, devant l’inspection académique

Poitiers : 10h30 assemblée générale à la maison syndicale (16 av. du arc d’artillerie) ; 14h porte de Paris (tract téléchargeable ici)


5 février: Manifestations et grèves interprofessionnelles

La FSU et le SNEP-FSU, suite à l’initiative de la CGT, appellent à s’inscrire dans cette journée interprofessionnelle (public –privé)et intersecteurs par les moyens les plus appropriés que les collègues décideront (grève, manifestation, HIS et AG dans les établissements …) et en fonction des situations locales. Cette journée d’actions est une nouvelle étape après le 24/01,pour continuer à construire la lutte et les revendications spécifiques au service public d’éducation, d’EPS et du sport.


Pétition pour le pouvoir d’achat des fonctionnaires :

Baisse du pouvoir d’achat depuis 10 ans, augmentation des cotisations, compensation par des indemnités qui ne concernent que très peu de monde, augmentation du nombre d’HSA… La FSU dit « STOP » au gouvernement et interpelle tous les fonctionnaires à signer une pétition : ici !

Tract_pétition_pouvoir_d’achat.


Le plan d’action du SNEP et de la FSU :

Injustice fiscale, sociale, environnementale, disparition des services publics dans les zones rurales… en ce qui concerne l’éducation : 2650 postes supprimés, injection d’HSA, réforme du bac et des lycées… Les motifs de se mobiliser sont nombreux et nécessitent un plan d’action intersyndical.

Vous trouverez ci-dessous le plan d’action élaboré en CDN (Conseil Délibératif National). Il énumère les actions locales, nationales, les remontées à effectuer…

Plan d’action CDN.


Grève 24 Janvier : Mobilisation contre la réforme Blanquer

L’intersyndicale du second degré et des organisations lycéennes appellent à manifester et à se mettre en grève le 24 janvier, contre la politique du gouvernement : budget 2019 sacrifié pour l’éducation nationale et l’enseignement supérieur, réformes du lycée, du baccalauréat et de la formation professionnelle.

141 postes sont menacés dans le second degré dans notre académie. Ces suppressions de postes toucheront les lycées mais aussi les collèges et auront pour conséquences des aggravations des conditions de travail et d’études.

Vous trouverez ci-dessous les heures et lieux de rassemblement et les modalités d’actions dans chaque département :

Charente :

Angoulême : 10 h 30 devant l’inspection académique

Attention ! Festival BD : Prévoyez vos feutres et crayons !

Charente-Maritime :

– La Rochelle : 11 h 00 : Rassemblement Place de Verdun
de 18h30 à 20h : Salle de l’Oratoire – réunion publique à l’adresse des parents d’élèves de collèges et de lycées organisée par le SNES-FSU 17 et la CGTEduc’Action 17, en collaboration avec la FCPE 17. Il s’agit de fournir aux parents des éléments de décryptage de ces réformes et de sortir du discours lénifiant de ministre et de la hiérarchie.

– Deux-Sèvres : Actions dans les lycées relayées sur les réseaux sociaux + appel au rassemblement à Poitiers.

– Vienne : Manifestation à 10h30 devant le rectorat. Demande d’audience au recteur.


Grève du lundi 12 novembre 2018

– Pour ne pas accepter une EPS au rabais !
– Disparition au DNB
– Suppression des enseignements d’exploration en seconde (5H) et de complément en terminale (2x4H).

– Pour dire non à la baisse de 20% des postes au CAPEPS et à la suppression des 2560 postes malgré 32 000 élèves supplémentaires.

– Pour montrer notre refus des 10% du contrat de licences.

– Pour lutter contre la diminution des horaires en voie professionnelle.

– Pour témoigner de l’insipidité des nouveaux programmes.

ENSEMBLE faisons grève le 12 Novembre !!

Rassemblements :

16 : Angoulême, 10h30 devant l’Inspection Académique.

17 :
– Saintes, 10h30 devant le palais de justice.
– La Rochelle, 10h30 place de Verdun.

79 : Niort, 11h devant l’Inspection Académique

86 : Poitiers, 14h devant le rectorat.


 
Cycl’action : une réussite médiatique.

L’objectif du cycl’action était de toucher un maximum de médias pour sensibiliser les gens sur les dangers de la fusion des 3 académies de Poitiers, Limoges et Bordeaux et, bien sûr de faire savoir que le SNEP-FSU s’y opposait farouchement.

L’action a été relayée par la Nouvelle République, La Charente Libre, Le Populaire, Sud Ouest, Centre Presse ou encore France 3 Poitou Charentes. L’information a donc été largement diffusée, témoignant de la réussite de cette mobilisation.

Les 3 délégations dont le point de rendez-vous était Angoulême ont réussi à se rejoindre après avoir parcouru environ 110km en moyenne. Tous sont arrivés avec le sourire, fiers de leur engagement pour leurs académies respectives.

La décision concernant cette fusion aura lieu au 2e semestre 2019 : restons mobilisés !

Article de la Charente Libre
Article du Populaire
Article de la Nouvelle République relayé également par centre presse
Article de FRANCE 3
Reportage de FRANCE 3


Cycl’action : une mobilisation qui fait parler d’elle

L’action du SNEP contre le projet de fusion des 3 académies de la grande région Nouvelle Aquitaine commence à faire du bruit. Outre l’article du centre presse,  le café pédagogique évoque également notre mobilisation.


Communiqué de Presse Cycl’action 2018

Le projet de fusion des 3 académies de la Région Nouvelle-Aquitaine : Poitiers, Limoges et Bordeaux avance à grands pas. Le SNEP-FSU s’élève contre celui-ci, synonyme de réduction budgétaire, de fermetures de postes et annonciateur d’une très grande lourdeur administrative.

Pour dénoncer et lutter contre ce projet, une action médiatique a été lancée : le cycl’action (cf. ci-dessous).

La presse a été contactée pour faire connaître cette action et sensibiliser l’ensemble des collègues aux dangers de cette fusion.

Communiqué cycl’action


Journée d’action interprofessionnelle : 9 octobre 2018

Depuis plus d’un an, le président de la République, le Premier ministre et le gouvernement accumulent les mesures régressives et mettent en oeuvre une politique d’austérité pour le plus grand nombre, satisfaisant ainsi les voeux d’une minorité tournée vers une société de profit qui considère le service public comme une charge financière inutile.

Après les attaques frontales contre le Code du travail, les prestations sociales, les retraité·e·s, la SNCF et les cheminot·e·s, les projets en matière d’assurance chômage et de retraite laissent craindre le pire.

Dans ce contexte général, la Fonction publique et ses agent·e·s sont, malheureusement, placé·e·s aux premières loges de cette frénésie libérale. » (Extrait du communiqué intersyndical).

Aussi, le SNES-FSU, le SNEP-FSU avec la FSU, appellent-t-ils à se joindre aux rassemblements et manifestations et à participer à cette journée d’action. Un préavis de grève a été déposé à cet effet.

Charente : 12h à Angoulême, Place New-York, pique-nique revendicatif puis manifestation à 14h.
Tract_9_octobre_Charente

Charente-Maritime : 10h30 à Saintes (Palais de Justice), Rochefort (Place Colbert) et La Rochelle (Place Verdun).
Tract_9_octobre_Charente-Maritime

Deux-Sèvres : 11h30 à Niort, Place de la Brèche.
Tract_9_octobre_Deux-Sèvres

Vienne : 14h30 à Poitiers, devant la CAF, 41 rue Touffenet.


Les Profs d’EPS SNEP-Fsu Nouvelle-Aquitaine vont mouiller le maillot pour leurs Académies :

La Cycl’Action SNEP-Fsu 2018 , c’est parti…

Le projet gouvernemental Cap 2022 s’annonce être celui de tous les dangers pour la fonction publique, et, dans ce cadre, le processus de fusion des académies, et donc des rectorats, se fait dans l’opacité la plus complète.
Un seul rectorat pour la région Nouvelle Aquitaine, c’est un dysfonctionnement assuré ; les services académiques vont fonctionner de manière anarchique, au détriment des plus fragiles et les incidences sur la gestion du Sport scolaire, notamment au niveau budgétaire, seront grandes.

En matière d’Education, comme pour l’ensemble des Services publics, il n’y a pas d’égalité sans proximité. Ceci est particulièrement vrai pour l’EPS, en terme d’accès aux installations, d’équipement, et surtout la gestion du Sport scolaire, notamment au niveau budgétaire et des crédits d’animation.

Une telle fusion aurait de fortes incidences sur l’organisation régionale du Sport scolaire, donc sur la vie et le fonctionnement de nos AS.

C’est dans ce cadre qu’une proposition a été faite d’organiser une action sportive destinée à montrer, médiatiquement, l’attachement de la profession à chacune des académies composant la Région Nouvelle-Aquitaine : le cycl’action. Cette proposition de Poitiers a été validée par les 3 bureaux académiques du SNEP-FSU.

Le principe est le suivant : dans chaque académie, une équipe de sympathisants du SNEP fera la jonction entre le rectorat actuel et Angoulême en vélo.

L’objectif est de porter devant les médias les dangers de cette fusion de nos 3 académies. Une conférence de presse sera organisée à Angoulême.

Plan d’action :

Itinéraire :

Pour participer au Cycl’Action SNEP 2018, ou nous retrouver sur le parcours et nous accompagner « un bout » de chemin, retrouvez la carte de l’itinéraire de 120 Km en cliquant sur ce lien. L’itinéraire est téléchargeable sur votre GPS.

https://www.openrunner.com/r/9162174

Départ :

– Date : Dimanche 21 octobre (1er WE des vacances de la Toussaint). Un dimanche pour des questions de sécurité (moins de voitures, pas de camions,etc…)
– 3 départs simultanés : rectorat de Poitiers, rectorat de Limoges et rectorat de Bordeaux, avec Conférence de Presse.

Rendez-vous : Dimanche 21 Octobre à 9h devant le Rectorat de Poitiers, Rue Guillaume 7 le Troubadour 86022 POITIERS

Arrivée :

– En fin d’après-midi Dimanche 21 octobre aux alentours de 17h
– 1 point de rassemblement des cyclistes des 3 académies devant les locaux de la DSDEN de Charente à Angoulême, ville centrale de la Région NA, avec conférence de Presse.

Rendez-vous : Cité Administrative DSDEN 16, Rue Raymond Poincaré, Champs de Mars 16000 ANGOULEME

Hébergement: 

– Un hébergement est possible pour celles et ceux qui le souhaite à la Maison des Syndicats FSU, 10, Rue de Chicoutimi 16000 ANGOULEME (Parking possible). Se munir de son matériel de couchage (matelas et duvet) : Confirmer sa réservation avant le 15/10

Restauration:

– Chaque académie s’organise pour se restaurer lors du trajet.
– Chaque cycliste devra prévoir son ravitaillement sur le vélo, ainsi qu’un pique-nique à mettre en commun lors de l’arrêt « casse-croûte »

Dimanche midi : L’arrêt casse-croûte se fera chez Bernard et Caroline Robin (Trésorière du SNEP Poitiers) à Chateaurenaud, Commune de Fontenille (16), après 80 Km de route.

 Dimanche soir : Un repas en commun sera proposé dans la convivialité la plus totale, moyennant une petite participation que reste à déterminer en fonction de la solution de restauration qui sera trouvée.

 Lundi matin : Possibilité de faire et de prendre un petit déjeuner sur place. 

Inscriptions :

S’inscrire AVANT LE 15 OCTOBRE auprès du secrétariat académique du SNEP-Fsu Poitiers : Christophe Mauvillain 06.31.02.40.12 ou s3-poitiers@snepfsu.net