Moyens alloués

Compte-rendu réunion organisations syndicales / Région NA

Le SNEP-FSU POITIERS a représenté les enseignants d’EPS aux côtés d’autres organisations syndicales lors d’une réunion avec les représentants de la Nouvelle Aquitaine.

A l’ordre du jour : reprise des établissements scolaires, difficultés d’anticipation liées au manque d’informations, organisation des transports, inquiétudes liées à l’organisation des internats, 2S2C et priorisation des infrastructures donnée au dispositif…

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CR Réunion syndicats / Région NA


Compte-rendu CTA du 13 mai 2020

Un CTA relatif à la reprise des cours dans post-cofinement dans l’académie de POITIERS s’est tenu ce mercredi 13 mai 2020.

I – Déclaration liminiare de la FSU-CGT éduc’action
-> Non ouverture des établissments ne disposant pas des conditions nécessaires, dépistages, reconnaissance du travail des directeurs-trices, et des enseignants, …

II – Plan de reprise d’activités dans les écoles et établissements scolaires
-> Problématique de la distribution des masques et du gel hydroalcoolique, itinérance des personnels, paies, titularisation des stagiaires, garde d’enfants, mise en oeuvre du PPCR…

III – Présentation du plan académique de reprise
Cf. doc.

  1. Priorisation du protocole
  2. Accompagnement du personnel dans toutes les dimensions – alertes / application du protocole – personnels vulnérables – accompagnement social, économique, et psychologique (Psy MGEN) et conventionnements supplémentaires en cours, avec la MGEN,  / Consultation à distance d’une plateforme médicale.. Facilitation aux centres de soin.
  3. La réunion du conseil d’administration et du conseil d’école est une formalité incontournable.

IV – Questions diverses :
->Accueil de certains publics prioritairement, la gestion des autres risques (hors Covid) dans les Écoles et EPLE, 2S2C et rôle des enseignants d’EPS et de l’UNSS, organisation des réunions en présentiel dans les établissements, personnels AESH, Médecine de prévention, reprise des lycées, organisation des CAPA…

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CR CTA 13/05/2020


Déclaration liminaire FSU / CGT Educ’action, CTA du 23 mars 2020

Madame la Rectrice,

Mesdames et Messieurs les membres de ce CTA

La situation que nous connaissons aujourd’hui est inédite, dramatique. Nous avions prévu une déclaration beaucoup plus longue, plus détaillée sur chacun des points de notre ordre du jour. Mais l’urgence n’est sans doute pas à la lecture de cette déclaration. L’urgence est sanitaire. L’enjeu est de santé, de chacun, de santé publique. Nous tenons à saluer ici l’effort remarquable des personnels soignants en premier lieu, et de tous ceux qui, au risque de leur santé, par leur travail, assurent notre quotidien. Les agents du service public ont manifesté un engagement immédiat et conséquent dans la gestion de cette crise. La Nation devra s’en souvenir ; nos gouvernements devront s’en souvenir demain.

Les personnels d’enseignement et d’éducation, les personnels de santé et des services sociaux, les personnels administratifs, titulaires comme contractuels, ont veillé à garantir la sécurisation psychologique des élèves qui leur sont confiés et dans la mesure du possible, la poursuite des apprentissages. Or force est de constater qu’au début de cette période, certains personnels ont pu être mis en danger par les propos souvent contradictoires de notre ministre, par le zèle de certains chefs d’établissements. Force est de constater encore que la fameuse « continuité pédagogique » soulève interrogations et pose problèmes, des problèmes matériels et techniques mais aussi pédagogiques, de justice sociale. Chacun doit le garder à l’esprit sous peine de créer de la dissension, de l’injustice là où, plus que jamais, nous avons besoin de transparence, de solidarité.

Pour nos organisations syndicales, la continuité pédagogique doit s’entendre avec toute la raison, la prudence qui s’imposent. Elle ne devra pas demain être considérée comme un laboratoire d’expériences pour une pédagogie nouvelle alors qu’elle est au mieux un « montage » d’urgence réalisé par des personnels volontaires mais trop peu formés au distanciel et qui considèrent d’ailleurs que l’acte pédagogique ne peut se concevoir autrement qu’en présentiel.

C’est particulièrement le cas pour l’EPS et le Sport scolaire qui victime du report ou de l’annulation générale des rencontres sportives mondiales, devra être renforcé pour redynamiser les jeunes victimes de la sédentarité liée au confinement.

 Aussi, la continuité pédagogique est un moindre mal, un pis-aller.

Dans ce contexte, la seule réponse qui puisse s’entendre est celle de la bienveillance, d’une bienveillance sincère, d’une attention soutenue à l’égard de tous les personnels qui rencontreraient des difficultés de santé, des difficultés dans la mise en œuvre d’un enseignement à distance ; attention bienveillante aux collègues stagiaires dont nous souhaiterions savoir dans quelles conditions leur titularisation pourra être prononcée ; attention bienveillante à l’égard des personnels contractuels dont le contrat viendrait à se terminer et pour lesquels nous demandons la prolongation de ces contrats.

Dans le même esprit, nous demandons un délai supplémentaire et une attention bienveillante aux personnels concernés par la mobilité et les questions de carrière. L’acte de candidature au vivier 1 de la classe exceptionnelle pourrait être décalé. Le calendrier de l’intra pourrait encore être reconsidéré dans un contexte où à l’inquiétude fort légitime des entrants ou des personnels contraints à mobilité s’ajoutent les difficultés de communication avec les services du rectorat, avec nos organisations syndicales lorsqu’il s’agit de conseils à mutations.

La prudence devrait s’imposer encore sur les questions de rentrée, les mesures de carte scolaires quand aux incertitudes de la réforme du lycée et de la voie professionnelle viennent s’ajouter aujourd’hui l’absence de visibilité sur l’avenir.


Compte Rendu du CTA 29 janvier 2020

Etaient présent-es : Mme ROBERT (Rectrice), M. VIAL ( Secrétaire général d’Académie SGA – depuis le 20 janvier)  Mme DUPORT (SGA DRH), M. MONLUN (SGA Moyens transversaux et 86), M. GUILBAULT (SGA Moyens), les 4 IA-Dasen de l’académie dont M. LECLERC, IA-Dasen des Deux-Sèvres par intérim (prise de fonction le 13 janvier 2020), M. DOREAU (Chef de service DPE), Mme PIONNIER (chef de service de la DOSES), Mme BREGEON (directrice de cabinet de la rectrice)  Mme Rieul-Luce (SAJ) …etc. –  8 FSU / CGT (SNES 3, SNEP 1, SNUipp 2, SNASUB 1)  – 4 Unsa – 2 Fo 1 Snalc

Contexte : Un CTA de lutte pendant une période de lutte

Ce comité technique académique (CTA) se tenait ce mercredi 29 janvier suite au refus de la FSU et la CGT Educ’Action de siéger au CTA du jeudi 23 janvier ( voir article de presse ). La délégation FSU/CGT Educ’Action étant majoritaire, ce comité ne pouvait se tenir sans notre présence, faute de quorum. Ce boycott avait pour but d’alerter la profession et l’opinion sur les sujets de cette instance, notamment la baisse des moyens de l’éducation nationale et l’enterrement de la défense des droits des personnels en matière de mobilité professionnelle. De plus, ce boycott s’inscrit dans l’ensemble des luttes actuelles contre les politiques régressives de ce gouvernement. Ce mercredi 29 janvier était donc un repo rt du CTA, qui se serait tenu avec ou sans nous cette fois, car plus aucun quorum n’était exigé. Dans ce contexte, vos élu-es FSU / CGT Educ’Action ont décidé de siéger pour porter la parole de la profession et se battre contre la politique du gouvernement sur tous les fronts, dans les instances mais aussi dans la rue, où nos fédérations ont appelé à un rassemblement devant le rectorat lieu de cette instance, lors de cette journée d’action nationale (lien). La FSU/CGT Educ’Action a voté contre sur les deux votes principaux proposés lors de cette instance : les lignes directrices de gestion du Mouvement et répartition départementale des postes pour la carte scolaire du 1er degré.

  1. Lignes directrices de gestion (LDG)

Nouvelle division pour l’accompagnement des personnels

Réflexion sur la formation continue

Après 3 groupes de travail (retrouvez l’ensemble des comptes rendus sur ce lien) au sujet des lignes directrices de Gestion académiques concernant notamment le Mouvement, le document final a été arrêté par la Rectrice et servira aux services départementaux pour écrire leurs circulaires Mouvement respectives.

La FSU/CGT Educ’Action a souligné la prise en compte, dans ce texte,  de nos différentes  remarques lors des groupes de travail pour une meilleure prise en compte des situations individuelles des collègues.  Mais cela ne change rien au fond : la disparition des opérations du mouvement dans les CAPD et donc, du dialogue avec les représentant-es du personnel exclu-es du travail préparatoire comme celui de la constitution des postes fractionnés, exclu-e sdu travail de vérification comme sur les priorités d’affectation ou les nominations d’office, exclus de la lecture des résultats et donc de tout le travail de transparence et d’explication autour des nominations …etc. C’est uniquement sur les procédures de recours, pour les barèmes ou les nominations d’office, que les collègues pourront s’appuyer sur les représentant-es du personnel.

La FSU/CGT Educ’Action a demandé que les groupes de travail sur tous les aspects de la mobilité des personnels soient maintenus avec les représentant-es du personnel.

La FSU/CGT Educ’Action a fait part de son inquiétude pour les personnels administratifs qui vont se retrouver avec des missions augmentées alors que des services, comme la DPE, ont été en souffrance les années passées.

Au regard de cette dégradation totale des droits des collègues, la FSU / CGT Educ’Action a voté contre ces lignes directrices de gestion académiques relatives à la mobilité comme  l’ensemble des organisations syndicales (10 voix contre : 5 FSU/CGT, 3 Unsa, 1 Fo, 1 Snalc). L’avis des organisations syndicales n’étant pas décisionnaire, ces lignes directrices de gestion Mouvement seront tout de même publiées…

La FSU/CGT Educ’Action continuera à aider les collègues à chaque étape du mouvement en proposant des outils pour informer, accompagner et défendre.

  • 1er degré

Eléments de barème prioritaires

  • Demandes liées à la situation familiale :
    • rapprochement de conjoints
    • rapprochement avec le détenteur de l’autorité parentale :
    • situation de parent isolé (nouveau).
  • Demandes liées à la situation personnelle :
    • situation de handicap pour le/la fonctionnaire, son ou sa conjoint-e, ou un enfant
    • situation de maladie grave de son enfant (nouveau)
  • Bonification liées au parcours professionnel :
    • écoles en REP ou REP+ ou politique de la ville
    • ancienneté de service
    • bonif suite à une carte scolaire
    • bonif pour exercice en ASH sans certification
    • valorisation pour les chargé-es d’école ou directeur-trice faisant fonction pour maintien sur leur poste
    • bonif pour exercice en école relevant du rural isolé (liste éditée par l’administration) pendant 3 ans, quel que soit son poste (nouveau)
    • bonif pour les sportifs de haut niveau (nouveau)
  • Bonification liée au caractère répété de la demande (nouveau) :
    • bonif sur le vœu 1

Autres éléments de barème

  • Points pour enfants.
  • situations médicales ou sociales graves reconnues par les services médicaux et sociaux de l’académie

Retrouvez plus de précisions sur ces éléments en consultant le compte rendu du groupe de travail du 7 décembre : http://snuipp86.fr/index.php/2019/12/12/mouvement-2020-gt-sur-les-lignes-directrices-de-gestion-de-lacademie-de-poitiers/

Concernant la constitution des postes fractionnés et les nominations d’office (phase d’ajustement ou seconde phase du mouvement, non informatisée), la FSU/CGT Educ’Action a rappelé l’importance pour cette phase de la connaissance des personnels et des écoles de la part des représentant-es des personnels dans le cadre d’échange avec l’administration. M. Monlun a indiqué que pour compenser, les IEN seraient plus sollicité-es sur leurs connaissances du terrain et des personnels… L’IA de la Vienne a indiqué qu’un certain nombre de postes allait apparaître en plus dans le mouvement pour limiter les nominations à titre provisoire. Si l’IA sous-entend la création de postes de “titulaire secteur” qui existent dans certains départements, c’est à dire des postes sur lesquels on peut postuler s ur une zone à titre définitif sans connaître sur quelles missions on exercera d’une année sur l’autre ( quels niveaux ? poste entier libéré ? postes fractionnés ? …), pour la FSU/CGT Educ’Action, ce type de poste ne serait en rien une avancée pour les collègues car il n’assure aucune continuité ou pérennité des missions d’un-e collègue. La FSU/CGT Educ’Action continue à demander une seconde phase de voeux où tous les postes fractionnés et les postes libérés à titre provisoire apparaîtraient de façon transparente à l’ensemble de la profession.

  • 2nd degré

La FSU demande des précisions sur l’affectation des lauréats de concours.

La FSU a rappelé que ces nouvelles lignes de gestion donne un coup brutal à la démocratie et à la défense individuelle des collègues.

La transparence tant  par l’administration ne peut en aucun être une réalité vu de la non-transmission des dossiers aux représentants des personnels.

Nouvelles règles de mutation pour les ATSS :

  • plus de barême
  • application des priorités légales :rapprochement de conjoints, travailleur handicapé (bénéficiaire de l’obligation d’emploi), politique de la ville,suppression de poste, convenance personnelle.
  • En cas de mise en concurrence, application de priorités légales subsidiaires :
  1.  Pour les demandes de mutation au titre de la priorité légale de rapprochement de conjoints : la durée de séparation des conjoints ;
  2. Pour les demandes de mutation au titre de la priorité légale de rapprochement de conjoints : le nombre d’enfants mineurs ;
  3. Pour les demandes de mutation des agents originaires de l’académie de Poitiers en position de détachement, de congé parental et de disponibilité dont la réintégration s’effectue dans l’académie et entraînerait de fait une séparation de leur conjoint ou partenaire : la durée de détachement, de congé parental ou de disponibilité ;
  4. Pour l’ensemble des demandes de mutation : l’exercice de l’autorité parentale conjointe (garde alternée, garde partagée, droit de visite) ;
  5. Pour les personnels exerçant à Mayotte : l’affectation dans un service ou un établissement situé à Mayotte dès 5 ans d’exercice ;
  6. Pour l’ensemble des demandes de mutation : critère lié aux caractéristiques du poste occupé en internat dès 3 ans d’exercice ;
  7. Pour l’ensemble des demandes de mutation : l’ancienneté de poste
  8. Pour l’ensemble des demandes de mutation : l’ancienneté de corps
  9. Pour l’ensemble des demandes de mutation : le grade et l’échelon détenu ;
  10. Pour l’ensemble des demandes de mutation : l’ancienneté générale de service.

Le dossier médical et social des agents est étudié en dehors des priorités légales.

Multiplication des postes à profil ouverts aux titulaires et aux contractuels.

  1. Budget académique
  • 1er degré

Avec une dotation 2020 pour l’académie de -40 postes, mais forte des 18,5 postes supplémentaires récupérés à la rentrée mais toujours pas utilisés, l’administration a confirmé la répartition départementale des  -21.5 postes de notre académie pour la rentrée 2020 annoncée en groupe de travail le 16 janvier :

  • pour le 16 : -5.5 postes sachant qu’il y a une prévision de 247 élèves en moins
  • pour le 17 : +3 postes sachant qu’il y a une prévision de 823 élèves en moins
  • pour le 79 : -19 postes sachant qu’il y a une prévision de 633 élèves en moins
  • pour le 86 : 0 poste sachant qu’il y a une prévision de 771 élèves en moins

Pour l’administration, ces dotations combinées aux baisses d’effectifs, devaient permettre sur notre académie :

  • de trouver 4 postes pour la mise en œuvre de la stratégie autisme
  • pour le 16 : Ouverture d’une Unité d’Enseignement Autisme Maternelle (UEMA), recherche en cours sur le secteur de Cognac/Jarnac
  • pour le 17 : Projet d’ouverture en élémentaire d’un dispositif d’auto-régulation pour jeunes avec autisme à La Rochelle
  • pour le 79 : Ouverture d’un poste de Professeur ressource autisme
  • pour le 86 : Ouverture d’un poste de Professeur ressource autisme
  •  de trouver 175 postes pour réaliser en un an une des promesses du président “ GS, CP et CE1 à 24 élèves maximum “. Ce qui aurait donné à réaliser pour la rentrée prochaine :
  • pour le 16 : -5.5 postes + 1 poste inclusion à créer + 15 postes à créer pour mesures à 24 élèves/classe, donc un minima de 21.5 fermetures à effectuer
  • pour le 17 : +3 postes + 1 poste inclusion à créer + 63 postes à créer pour mesures à 24 élèves/classe, donc un minima de 61 fermetures à effectuer
  • pour le 79 : -19 postes + 1 poste inclusion à créer + 37 postes à créer pour mesures à 24 élèves/classe, donc un minima de 57 fermetures à effectuer
  • pour le 86 : 0 poste + 1 poste inclusion à créer + 60 postes à créer pour mesures à 24 élèves/classe, donc un minima de 61 fermetures à effectuer

La FSU/CGT Educ’Action est intervenue pour dire que cette équation était impossible avec un tel budget. Cela passerait par un redéploiement de postes qui impacterait négativement en premier les zones rurales et ne permettrait pas aux IA-Dasen de répondre à certaines urgences actuelles de notre système, à savoir : le manque de remplacement, les situations d’inclusion et la multiplication exponentielle des élèves présentant Troubles du Comportement et de la Conduite qui mettent à feu notre système éducatif.

Ces situations sont d’une urgence absolue pour le bon fonctionnement de notre école et nécessitent par exemple des personnels spécialisés, des remplaçant-es pour permettre la formation des collègues, l’augmentation des décharges de direction et des dispositifs de plus de maîtres que de classe (PDMQDC) pour travailler et réfléchir en équipe par exemple.

La FSU/CGT Educ’Action s’est également indignée de voir noté dans le document de travail que les PDMQDC pouvaient à loisir servir de variable d’ajustement alors même que les écoles se satisfont pleinement de leur efficacité.

La FSU / CGT Educ’Action a rappelé que l’Agence Régionale de Santé (ARS) réduisait l’action des CMPP et que cela était conditionné à une augmentation des moyens des Rased. (lire le tract de défense des CMPP).

La Rectrice a répondu que l’inclusion était effectivement une préoccupation académique, elle a évoqué l’idée d’un groupe de travail sur le sujet et indiqué que la solution serait la pédagogie.

Pour la FSU/CGT Educ’Action, si la pédagogie est effectivement déterminante (qui ne pourra être effective que par des formations sur le temps travail, du temps dégagé pour le travail en équipe, une baisse des effectifs …), la question du soin elle est primordiale. De plus, l’ajout de moyens est indispensable notamment en terme de personnels spécialisés et pas seulement enseignants.

La FSU/CGT Educ’Action s’inquiète également des modalités de mise en oeuvre du plafonnement des effectifs en GS, puis en CP et CE1 pour 2020. Si nous souhaitons une baisse des effectifs dans toutes les classes, ce plafonnement ne doit pas avoir de conséquences sur les effectifs des autres classes de maternelle (avec un regard particulier sur la PS) déjà très lourds dans certaines écoles, mais pas non plus sur les classes élémentaires dans les écoles primaires ou les RPI.

Enfin, la FSU/CGT Educ’Action a fait remarquer que l’administration ne prenait pas en compte l’autre partie de la promesse présidentielle, le plafonnement des Grandes sections à 12 en éducation prioritaire, qui va aussi nécessiter de nombreux postes. L’administration a indiqué qu’ils étaient inclus dans ces calculs de répartition même s’ils n’apparaissaient pas dans les objectifs de l’académie pour les 2 prochaines rentrées. Pour la FSU/CGT Educ’Action, cette non prise en compte est peut être due à la réforme de la carte de l’éducation prioritaire pour la rentrée 2021 qui risque de sortir beaucoup d’écoles de ce cadre (communiqué SNUipp-FSU )

Au regard de ces éléments, l’administration a convenu que l’objectif ne serait pas à atteindre forcément pour la rentrée 2020 mais a reformulé son objectif pour l’atteindre pour la rentrée 2021. Pour la FSU/CGT Educ’Action, que cela soit en 1 an ou 2 ans, la problématique restera la même ! Il restera 175 postes à trouver et si le ministère n’abonde pas en postes notre académie ou pire continue à baisser le nombre de postes, et cela malgré la baisse des effectifs, l’amélioration de la situation de certaines classes ne se fera qu’au détriment d’autres !

Vote des représentant-es du personnel  :

  • Abstention : 3 (3 Unsa)
  • Pour : 0
  • Contre : 7 (5 FSU/CGT Educ’Action, 1 Snalc, 1 FO)
  • 2nd degré

50 ETP (équivalent temps plein) en moins sur les collèges et les lycées malgré des effectifs stables, avec une augmentation des heures supplémentaires et l’accroissement des inégalités territoriales (établissements ruraux fortement impactés, mise en œuvre de la réforme du lycée).

Il y aura notamment :

  • 7.5 postes en moins pour effectuer les remplacements dans le 2nddegré qui selon le ministère est une de ses «préoccupations majeures»;
  • 21 postes en moins dans les lycées professionnels alors que le ministre parle d’augmenter pour cette filière «son attractivité et son prestige»;
  • 2 postes en moins en EREA qui sont les seules structures qui proposent des internats éducatifs, alors que le gouvernement relance un nouveau plan pour le développement des internats;

Vote : Abstention : 0 Pour : 0 contre : 10

Carte des formations : Sections Sportives Scolaires : 39 reconductions, 7 ouvertures, 2 extensions

INTERVENTION du SNEP-Fsu pour défendre le mercredi après-midi réservé aux AS d’établisssement, cette plage horaire étant menacée dans les LGT, du fait de la mise en oeuvre de la Réforme du Lycée, et la Réforme du BAC, par la « montée en charge » des Spécialités en Term et le CCF sous forme d’E3C qui met les élèves « sous tension » du fait  de cette forme « d’évaluation permanente ».

Le SNEP a aussi souligné les menaces qui pèsent sur les Options EPS (17 au total à la rentrée 2019), du fait de la « contraction » des moyens horaires dans les LGT et la « concurrence » liée à la multiplication des dédoublements dans les spécialités et les langues, ainsi qu’à la perte du nombre de points attribués à l’Option EPS dans la nouvelle mouture du BAC, et à la complexification des modalités d’enseignement et des contenus dans cette option, qui fait peser toujours plus de contraintes sur les Equipes EPS.

Vote : 10 POUR

  1. Offre de formation
    • Carte des langues vivantes

Vote : 10 abstentions

  • PIAL

Il y a actuellement des PIAL dans 77 établissements, en septembre 2019 dans notre académie :

  • 21 écoles
  • 46 collèges
  • 10 lycées/EREA
  • 6 PIAL renforcés (avec un partenaire du secteur médico-social)

L’administration indique que cela concerne 703 élèves accompagnés (16%)

Selon l’administration, les retours du terrain sont :

  • Souplesse appréciée par les acteurs (dont les familles).
  • Mise en place de groupes départementaux de suivi
  •  Mise en place de formations de type FIL
  • Difficulté liée au temps de coordination

La FSU / CGT Educ’Action a fait remonter un premier bilan issu de la consultation des coordinateurs-trices et des AESH de l’académie et très différent de celui de l’administration.

Un constat est partagé par tou-tes : la difficulté liée au temps de coordination. Les coordonnateurs-trices ne bénéficient pas de temps de décharge pour effectuer cette mission et cela les met en grande difficulté tout en impactant leur travail de coordinateur-trice d’ULIS.

De plus, les coordonnateurs-trices dans le 2nd degré sont révolté-es par le défraiement de cette mission par le rectorat à hauteur d’ ¼ d’IMP soit 312€50 pour une année, au lieu de l’IMP à 1250€ annoncée. Pire, dans le 1er degré, aucune indemnité n’est prévue pour si un-e collègue assure la coordination sans être directeur-trice  ! C’est inadmissible ! La FSU/CGT Educ’Action revendique un temps de décharge et une IMP complète pour l’ensemble des coordinateurs-trices.

Concernant les AESH, les situations diffèrent selon les lieux des PIAL,

Par exemple, certain.es AESH n’ont reçu aucune information sur la mise en place du dispositif. ou n’ont eu aucune réunion de coordination depuis le début de l’année.

Certain.es AESH sont satisfait.es de leur rôle au sein de l’équipe quand d’autres se sentent des pions, des bouches trous sans réelle cohérence avec le besoin des élèves.

Dans le 79, des PIAL sont coordonnés par des AESH, ce qui est contraire aux textes.

Les AESH  affecté.es sur des PIAL regroupant plusieurs établissements font remonter leur grande difficulté dans ce cadre de mission de secteur, et non sur un seul établissement.

La mise en place des PIAL a, dans certains établissements, dégradé les conditions de travail des AESH mais aussi des professeurs, et la qualité de l’accompagnement des élèves par le flou ou la liberté donnée sur la manière d’organiser ces PIAL, l’absence de limitation du nombre d’élèves suivis par un même AESH et du nombre d’AESH chargés d’accompagner un même élève sont autant de risques d’éloignement de l’objectif annoncé. La FSU/CGT Educ’Action salue la mise en place de la formation initiale et continue des AESH. Mais hélas, en Charente-Maritime par exemple, alors qu’il y aura près de 1200 AESH en fin d’année, seulement 380 places de stages sont proposées pour les AESH affecté.es depuis des années et qui réclament de la formation depuis le début . Nous espérons donc que les efforts consentis au niveau budgétaire seront très largement renforcés et que tous les accompagnants pourront rapidement accéder à cette formation.  La FSU/CGT Educ’Action revendique un changement de statut des AESH leur permettant d’avoir un véritable statut de la fonction publique pour bénéficier de droits, d’un salaire respectueux et de formation.

Enfin, la FSU/CGT Educ’Action a aussi fait remonter les besoins et les droits des élèves qui ne sont pas respectés avec parfois des non respects de notifications MDPH et/ou de multiples AESH se succédant pour un même élève.

L’administration a indiqué que les perspectives 2020 sont :

  • la généralisation dans le second degré
  • la constitution de PIAL du 1er degré sur des structures de taille importante
  • des PIAL inter-degrés ( l’IA de la Vienne a cité la ville de Montmorillon)

La FSU/CGT Educ’Action demande qu’aucune généralisation n’ait lieu avant un véritable bilan impliquant l’ensemble des actrices et acteurs : AESH, coordonnateurs-trices, enseignant-es en classe ordinaire, parents … D’ores et déjà, il semble nécessaire qu’il y ait un grand travail d’harmonisation des pratiques en terme de cadre des missions, de coordination, du nombre d’élèves suivis ….

Enfin, la constitution de “PIAL regroupant plusieurs écoles ou établissements” n’est pas, pour la FSU/CGT, une piste à privilégier. S’il s’agit d’augmenter le nombre d’élèves pris en charge par chaque AESH, de provoquer des déplacements d’AESH entre écoles et donc de multiplier le nombre d’interlocuteurs, ce projet ne pourra pas permettre une amélioration de l’accompagnement. Au contraire, il mettra à mal la collaboration indispensable entre les enseignant.es et les AESH et les conditions de travail et de vie de ces personnels.

  1. Bilan social

GT prévu le 14 février

CTA de mars

  1. Questions diverses

Malgré l’heure avancée, la rectrice souhaite apporter une réponse à la FSU/CGT au sujet du périmètre et des missions des RH de proximité

Les cadres A en cours de recrutement auront pour mission un appui et un conseil de 1er niveau, un appui managérial des chef.fes d’Etablissement et des IEN, une écoute sur les difficultés de parcours professionnels. Ils ne se substituent ni au médecin de prévention , ni à l’assistante sociale ni à la conseillère mobilité carrière.  Leur périmètre d’intervention : 1 ou 2 réseaux Eclore.

Des personnels des 1er, 2d degré et des personnels de direction se sont portés candidats. Ils pourraient donc voir un élargissement de leurs missions avec une indemnité compensatoire.

Un pôle départemental verrait le jour pour regrouper ces RH de proximité.

La FSU/CGT Educ’Action craint que ces personnels se retrouvent également submergés et regrette que des postes entiers ne soient consacrés à ces missions.


La FSU et la CGT Educ’Action refusent de cautionner le démantèlement de l’Education Nationale sur l’Académie de Poitiers

Aujourd’hui, jeudi 23 janvier, devait se tenir le Comité Technique de l’Académie de Poitiers présidé par la Rectrice de l’Académie. La FSU et la CGT Educ’Action ont décidé de ne pas siéger. La FSU et la CGT Educ’Action veulent ainsi alerter la profession et l’opinion publique sur les attaques subies par l’Education Nationale et qui font l’ordre du jour de comité.

En effet, ce Comité Technique Académique doit acter des fermetures de postes et des baisses de moyens qui sont annoncées à tous les niveaux :

– 5 postes en moins dans le primaire avec en même temps l’injonction de trouver 175 postes pour répondre aux promesses présidentielles (GS-CP-CE1 à 24 élèves/classe) ;
– 50 ETP (équivalent temps plein) en moins sur les collèges et les lycées malgré des effectifs stables, avec une augmentation des heures supplémentaires et l’accroissement des inégalités territoriales (établissements ruraux fortement impactés, mise en œuvre de la réforme du lycée. Il y aura notamment 7.5 postes en moins pour effectuer les remplacements dans le 2nd degré qui selon le ministère est une de ses « préoccupations majeures » ;
– 21 postes en moins dans les lycées professionnels alors que le ministre parle d’augmenter pour cette filière « son attractivité et son prestige » ;
– 2 postes en moins en EREA qui sont les seules structures qui proposent des internats éducatifs, alors que le gouvernement relance un nouveau plan pour le développement des internats
– 2 postes en moins au niveau administratif dans le cadre des fusions des régions alors que la réforme territoriale était présentée ainsi « la réorganisation des services n’a pas p our objectif la suppression d’emplois »

Ce comité technique académique doit acter aussi la fin du dialogue social dans la gestion des carrières des personnels. En effet, l’application de la loi de transformation publique voit ses premières mesures mises en œuvre et donc l’exclusion des élu-es de la profession dans tout ce qui concerne la mobilité des personnels. C’est une régression absolue pour les personnels qui amènera de nombreuses erreurs dans les affectations des personnels et de l’opacité dans les choix de l’administration.

Enfin, pour les personnels FSU et CGT Educ’Action, ne pas siéger à cette instance pour la faire reporter, est une marque de soutien à toutes les luttes actuelles contre les politiques destructrices de ce gouvernement. Luttes dans l’Education Nationale bien sûr, comme celles se déroulant à Canopé, au CMPP ou lors des épreuves du bac par exemple, mais aussi de manière plus large en soutien aux luttes menées pour la défense du service public de qualité ou contre le projet de réforme des retraites.

La FSU et la CGT Educ’Action siègeront au Comité technique académique de repli du mercredi 29 janvier pour continuer à porter la parole du terrain et défendre les conditions de travail des personnels, les conditions de scolarisation des élèves et l’amélioration de notre système éducatif en général.

Poitiers, le 23 janvier 2020


Communiqué de Presse du SNEP-Fsu sur les conditions de rentrée en EPS :

Pas tous égaux au bord de l’eau ou dans l’accès aux sports, pas tous égaux devant les JO …

Alors que l’été a été marqué par de nombreuse noyades, les enfants les plus défavorisés sont souvent ceux qui ne savent pas nager. A Poitiers, comme partout en France, l’Éducation nationale manque de moyens pour remplir sa mission.

L’Éducation par le sport ne doit pas être un coup du sort !

Avec une moyenne de 1 ligne d’eau pour 2000 élèves, l’académie de Poitiers est fortement marquée par la pénurie de bassins et d’autres équipements sportifs, particulièrement en zones rurales. Pourquoi de telles inégalités dans l’apprentissage de ce savoir-faire essentiel pour la formation du futur adulte, habitant la Nouvelle-Aquitaine, Région comptant la plus grande façade maritime de France.

Dans notre académie la plupart des bassins ont été construits dans les années 70, et cinq dans les années 2000. Cette pénurie est accentuée par le fait que les rénovations ou les quelques constructions de bassins sont souvent des piscines ludiques, sophistiquées et mal adaptées à l’apprentissage de masse, en plus d’être plus chères. Il manque aujourd’hui au moins 5 piscines dans l’académie, pour pouvoir satisfaire les besoins du scolaire.

Si on ajoute à cela la perte d’horaires d’EPS, particulièrement en LP, ainsi que des réductions de marges horaires permettant de dédoubler les groupes en natation en collège, avec 3 professeurs d’EPS pour 2 classes (-60% de dispositif en 4 ans), ont abouti au fait que près de 47% des élèves échouent au test de natation en 6ème et que ce chiffre se retrouve en Lycée, voire s’accentue en LP.

A contrario, la proportion de non nageurs chute à 27% dans les établissements recrutant principalement dans les catégories sociales les plus favorisées.

Faute de piscine et de professeurs d’EPS, ce chiffre risque non seulement de perdurer, mais d’augmenter, et toucher d’autres types de pratiques sportives comme les sports collectifs, puisque dans 82% des cas, les équipements n’appartiennent pas à l’établissement et sont saturés.

En effet, 2 semaines après la rentrée, il n’y avait plus aucun Professeur remplaçant disponible pour suppléer aux blessures et autres arrêts de maladie des titulaires sur poste. Les horaires obligatoires d’EPS ne sont pas assurés dans une dizaine d’établissement de l’académie.

On est dans un contexte de contraction budgétaire et de dégradation des conditions de travail avec une augmentation du nombre d’heures supplémentaires de 10% en 2 ans en EPS, alors que la société est marquée par la montée de l’obésité chez les jeunes et la baisse de leurs capacités physiques mais aussi par l’attribution des jeux olympiques à Paris en 2024. La politique de réduction de la dépense publique vient donc percuter le besoin crucial de formation culturelle et de pratique sportive de tous les jeunes, ainsi que de toutes les composantes de la société, à tous âges.

Après la disparition de l’épreuve d’EPS du brevet, le Snep déplore que le ministère refuse une spécialité EPS au lycée. La réforme du lycée général met aussi en danger les activités sportives là où les chefs d’établissement utilise le mercredi après-midi, auquel s’ajoute la baisse des horaires en lycée professionnel. Globalement « l’EPS est de moins en moins considérée comme une discipline scolaire et vue comme un simple support éducatif, un marche pied artificiel pour le sport fédéral », sans en avoir réellement ni les objectifs, ni les moyens.


Audience SNES-SNEP auprès du conseiller du Ministre BLANQUER

M. Jean-rené GARCIA conseiller politique interministériel au Minsitère de l’Education Nationale a reçu une délégation SNES-SNEP-FSU ce jeudi 4 avril 2019.

Nos représentants syndicaux ont fait remonter une fois encore leurs désaccords concernant la réforme des Lycées, des LP et du baccalauréat, en évoquant leurs impacts sur la profession et les élèves.

Ils ont réitéré leur volonté de créer une spécialité EPS en proposant de mener l’expérience dans plusieurs académies tests, dont Poitiers pourrait faire partie.

Enfin, ils ont redis leur attachement au droit d’expression d’un désaccord avec la hiérarchie sans qu’aucune pression ne soit exercée, faisant ici référence au 1er article de la loi BLANQUER.

Audience MEN


Quand le SNEP-POITIERS obtient l’ouverture d’une option EPS :

Lors du CTA « reconvoqué » 31 janvier 2019, le SNEP-POITIERS est intervenu pour demander l’ouverture d’une option EPS au lycée Elie VINET de BARBEZIEUX.

Voici le courrier de réponse de M. Le Recteur :


Déclaration liminaire et compte-rendu du CAEN du 31 janvier 2019 :

Vous trouverez ci-dessous :

– La déclaration liminaire du SNEP-FSU Poitiers et de la CGT éduc’action au CAEN du 31 janvier 2019 :
Contexte social en crise, gouvernement fermant les yeux, voire arrogant, suppressions de postes, maintien des réformes…  Vos représentants ont officiellement demandé : une aide à la prise en charge des licences UNSS, un accompagnement au renouvellement des parcs informatiques des lycées en réponse aux besoins de la réforme, et une affectation des élèves prenant en compte l’offre des transports.

– Le compte-rendu du CAEN :
Importance du sport scolaire aux yeux de M. Le Recteur et du Vice-Président de la Région Nouvelle Aquitaine. Mais aussi : orientation, transports scolaires, carte des formations…

– La carte des options de l’académie de POITIERS pour la rentrée 2019 (qui ne prend pas en compte la nouvelle ouverture de l’option EPS du lycée de BARBEZIEUX).

Déclaration liminaire CAEN 31/01/2019
CR CAEN 31/01/2019
Carte des options CAEN 31/01/2019


Quand c’est « Non », c’est « Non » !

Le budget de la rentrée 2019 a été unanimement rejeté par les syndicats lors du CTA du mercredi 22 février. (cf. Compte-rendu CTA 22 janvier)

– 141 suppressions d’emplois dans notre académie, notamment en lycée général et en LP (rappelons que ce sont 2650 postes qui sont voués à disparaître à l’échelle nationale).
– 41,5 ETP (Équivalent Temps plein) de TZR seront également supprimés. Cela représente 13% des ETP actuels.
– 25 supports stagiaires ne seront plus à la rentrée.
– 10 décharges de mission de formation sont vouées à disparaître.

Évidemment, pour pallier ces suppressions, le rectorat peut compter sur les HSA : +56,5 ETP en HS qui vont scinder encore plus d’ETP. Mais réjouissons-nous nous allons pouvoir « Travailler plus pour gagner plus !!!! »

Au niveau des réformes des lycées, ce sont les options qui en font les frais. Nombre d’entre elles vont être fermées, dont 5 en EPS. Le recteur a décidé de la carte des formations et des options sans consultation des représentants des enseignants, et celle-ci a également été rejetée unanimement.

Toutefois, le SNEP reste vigilant et n’hésite pas à aller à la confrontation. Les militantEs ont par exemple réussi à maintenir l’ouverture de l’option EPS du lycée de Loudun, initialement annoncée fermée, et la lutte continue.

Mais c’est toute la profession qui doit se faire entendre. Alors pour dire « NON » au budget 2019 et aux réformes des lycées : TOUS EN GREVE le jeudi 24 janvier.

Vous trouverez ici toutes les informations concernant la journée de mobilisation.


Options EPS : Une avancée, sur le chemin de la victoire…

Le SNEP obtient le maintien du l’Option EPS du Lycée G. Chauvet de Loudun que l’Administration prévoyait de fermer lors du GT CTA de la semaine dernière.

En ouverture du CTA du 22 janvier, le Recteur a répondu favorablement à la demande du SNEP-Fsu Poitiers de maintien des options EPS en milieu rural, notamment au Lycée de Loudun, formulée dans la Déclaration Liminaire du SNEP au CR UNSS du 15 janvier et dans la partie EPS de la Déclaration Liminaire FSU-CGT lue au début du CTA d’aujourd’hui.

Le gain d’une Option EPS supplémentaire constitue une avancée, mais nous pourrons parler de victoire lorsque nous aurons obtenu la création d’un Enseignement de Spécialité EPS, demande que nous formulons toujours, et sur laquelle nous ne lâcherons pas !


L’Académie de Poitiers touchée de plein fouet : Un SNEP-FSU Poitiers Combatif dès janvier dans les instances au Rectorat !

Une préparation de rentrée 2019 sous le signe de la Triple Peine : Des réformes contestées, un budget amputé, des Heures Sup imposées !

EPS : Un solde de postes négatif à la rentrée, doublé de suppression de postes.

Second degré : -44 Postes pour le budget de l’Académie, c’est 4,5 suppressions en EPS , discipline déjà déficitaire !

Au niveau national nous avons obtenu une légère progression des postes aux CAPEPS, Mais c’est encore bien loin des besoins !
20 postes de plus au CAPEPS externe et 10 à l’interne pour 2019 ne suffiront pas à assurer la couverture sur tout le territoire de l’enseignement de l’éducation physique et sportive.

Dans un contexte défavorable avec la suppression de 2 650 postes dans le second degré, l’EPS parait épargnée. Mais si la question du nombre de postes mis aux concours est centrale, c’est en réalité le solde « postes aux concours/départs en retraite » qui est déterminant pour que les élèves puissent disposer, partout sur le territoire, d’enseignants de qualité, formés et en nombre suffisant pour assurer leur réussite. Or plus de 2 000 enseignant-es d’EPS auront plus de 62 ans en 2019 !
Alors qu’en cette rentrée 2018, déjà plus de 500 contractuels sont embauchés en EPS et qu’à la rentrée prochaine 32 000 élèves supplémentaires sont annoncés, cette légère hausse ne compensera ni les pertes subies, ni les nouveaux besoins ; et la baisse du nombre de postes total offerts aux concours du second degré accentuera les inégalités territoriales.

Le Gouvernement n’a visiblement pas retenue les raisons de la légitime colère des habitants des territoires intermédiaires et ruraux, qu’ils aient des gilets jaunes, ou pas !

Christophe Mauvillain
Elu SNEP au CTA Poitiers sur la liste FSU-CGT